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4810 m Mont Blanc, Par les Grands Mulets

Itinéraire classique hivernal de montée au Mont-Blanc, exposé aux chutes de sérac sur le grand plateau. Ne pas hésiter à préférer l'arête N du dôme du Gouter si elle est en condition.

Données techniques

Massif : Mont Blanc
Secteur : Vallée de l'Arve
Orientation : NW
Dénivelé : 3555 m.

Difficulté de montée [?] : PD+
Difficulté ski [?] : 3.1 E2
Pente : 35°

Nb de jours : 2
Type : Aller/Retour

Cartes : 3531ET 3630OT ASF16

Matériel

Matériel de glacier

Départ/Accès

Départ : Chamonix (Tunnel du Mont-Blanc) (1230 m) - A40 -> Tunnel du Mont Blanc. Le parking est derrière le poste de douanes.

Itinéraire

1er jour : (1780 m)
Départ du parking (1270m) du tunnel du Mont Blanc à coté du poste de douanes. Prendre le chemin de l ancien téléphérique juste à droite après le pont et le ruisseau au niveau du poste de douanes, à environs à 200 m du parking. Monter par le sentier sous l'ancien téléphérique jusqu'à la gare d arrivée (2414 m). Remonter au dessus de cette gare jusqu au glacier rond et suivre la traverse SW qui nous amène au glacier des Bossons. Traverser le glacier des Bossons sous les séracs direction SW. Un point de jonction se fait sous les séracs avec le refuge des grands mulets vers 2500 m. On remonte alors dans la pente plein S vers le refuge des grands mulets (3051 m).
L encordement peut être nécessaire durant la traversée du glacier de Bossons, l'itinéraire étant sous les séracs en partie et laissant apparaître un certain nombre de crevasses.


2ème jour : (1775 m)
Du refuge des grands mulets passer à droite du pic Wilson du rocher de Pitschner SW, rive gauche du glacier et se lancer dans le vallon (très exposé aux séracs !) vers le petit plateau et les grandes montées plein S jusqu au grand plateau. Atteindre ensuite le refuge Vallot 4367m par le col du Goûter (4200m). L'itinéraire est au final facile à deviner en suivant les bosses SE et l'arête sommitale.

Photos

Intégralité du parcours. A gauche en pointillé, direction le téléphérique de l'Aiguille du Midi
Intégralité du parcours. A gauche en pointillé, direction le téléphérique de l'Aiguille du Midi [par Johan Koch]
Itinéraire par la voie royale photo de Ghyslain
Itinéraire par la voie royale photo de Ghyslain [par henyan]

Remarques/Variantes

- Cotation ski 3.1 : en supposant l'A/R de Vallot au sommet à pied.
- En alternative on peut éviter le portage aller-retour depuis chamonix à l'ancienne gare en prenant le téléphérique de l'aiguille du midi (environ 15 Euros) en descendant au plan de l'aiguille 2310 m. Se diriger ensuite sur la voie classique qui rejoint SW le glacier de Bossons via le glacier des Pellerins.

- Une autre alternative depuis le refuge des grands Mulets est de choisir la voie royale (un peu plus technique) qui passe par l'arête N sous le col du goûter et qui à l'avantage d'éviter en grande partie l'exposition sous les séracs.
- Remarque (juin 2016), la voie royale n'est plus une alternative mais plutôt la voie "normale" des grands Mulets. On limite la forte exposition aux séracs et aux crevasses des petits et grands plateaux, en y passant qu'une seule fois et à la descente.


Variantes :

» Arête Nord du Dôme du Goûter (voie royale) (D+ 1775m ; Ski 4.1 ; Orientation N)
Du refuge rejoindre le pied de l'arête N d'abord large puis qui se rétrécit. A la montée, suivre plutôt le fil de l'arête (plaques de glace,crevasses...) A la pointe Bravais (4057m) le caractère de la course change car on se trouve sur des pentes larges et peu inclinées jusqu'au Dôme, ou l'on reprend l'itinéraire normal.

Descente: par la face N, Grand et Petit Plateaux puis retour vers le refuge et retour vers les téléphériques

» Arête des Bosses - > Face Nord (D+ 2500m ; Ski 4.1 ; Orientation N ; Départ Chamonix (Plan de l'Aiguille))
Descente par la face nord : 35°, localement 40° voir plus. La pose d'un rappel parfois nécessaire.
En bas de la face, traverser le grand plateau et rejoindre le petit plateau et l'itinéraire de montée



Refuge(s) associé(s) : Refuge des Grands-mulets

Voir aussi : Le topo Dôme du Goûter, arête Nord

Sortie(s) GPS associée(s) : 07.05.18 11.06.17 15.05.17 28.05.15 03.06.13 08.04.11

Conditions récentes

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Mont Blanc, Arête Nord du Dôme du Goûter (voie royale) [»] : Sortie du jeudi 23 au vendredi 24 mai 2019 (2 jours) par pierreBZKO

Participants : Lionel
Membres associés : HPdlapoype

Météo

Gd beau le J1, Alternance de grisaille et soleil le J2

Conditions d'accès

Etat de la route :

Altitude du parking :

Conditions de neige

LieuAltitudeOrient.HeureMeuble/TotaleTypeCommentaire
NPoudreentre 4800 et 4000
NCroutéeinf à 4000
Altitude de chaussage (montée) : 2310
Altitude de déchaussage (descente) : 2250

Activité avalancheuse observée : coulées de la veille. Aucune les 2 jours de la rando.

Skiabilité [?] : ●●○○○


Récit de la sortie/Remarques diverses

Itinéraire suivi : J1 : Plan de l'Aiguille - Ref Grands Mulets. J2 : Arête N Dôme du Goûter - Sommet Mt Bc - descente face N - Dénivelé réel effectué : 2600m

Initialement c’est S qui tient à aller faire le Mont Blanc, ce qui a donné envie à L de venir. Alors je me laisse tenter…
Mercredi après-midi c’est L qui me téléphone. Je récupère d’une part du voyage en Suisse, et d’autre part d’un long trip de deux jours en moto, en grande partie sous la pluie… L a regardé la météo, il y a un petit créneau d’une journée et demi, après c’est la pluie, pour longtemps, si l’on en croit la météo.
Alors je téléphone aux refuges des Cosmiques et Des Grands Mulets. Pour les trois Monts (voie royale par les Cosmiques) c’est plié, Le Tacul n’est pas en condition et il y aurait une très grosse rimaye au pied du col du Mont Maudit.
Pour la voie normale coté Grands Mulets, ça se fait en ce moment. Comme c’est un itinéraire exposé aux chutes de séracs, je ne suis pas très partant, je préfèrerai la voie royale (par ce versant, ça fait deux voies royales, selon les topos), c’est à dire l’arête N du Dôme du Goûter. Il ne s’est pas encore fait dans de bonnes conditions au moment où je téléphone.
Donc, entre la météo incertaine, et l’itinéraire peut être en glace, ça fait deux incertitudes. Cela suffit à convaincre S de rester en Auvergne, ce qui se justifie, c’est un petit coup de poker mais avec un jeton à plus de 100€ (carburant, péage, remontée mécanique, refuge). Mais bon, perso, téléphoner aux gardiens et gardiennes m’a donné envie de retourner encore une fois en montagne. On se décide mercredi en fin d’après-midi pour tenter le coup.
Tout le long de ces deux jours je me demanderai en permanence si on mènera à bien cette ascension, et de préférence avec un retour sain et sauf. En permanence j’évalue la chance de réussite en attribuant arbitrairement le niveau zéro à la réussite. Les paramètres qui nous sont favorables sont des points comptés positifs, les défavorables négatifs. Pour l’instant, on peut compter +10 pour notre entrainement cette année, et +5 pour notre motivation. Le reste, on ne sait pas encore.
Jeudi matin lever matinal, arrivée à Chamonix vers midi. Benne de 12h15. Il n’y a aucun skieurs dans la benne, mis à part un parapentiste parti pour la demi-journée. La météo serait elle vraiment défavorable ? (-5) au compteur.
La montée au refuge est parfaite, neige moquette, traversée facile suivie d’une jonction parfaite. C’est à peine si l’on s’en aperçoit. Je crois qu’on mets 3h30 environ. Grosse pause au soleil sous le refuge, pour faire sécher les peaux sur les skis, de manière à ne pas avoir à les décoller pour la nuit. Au refuge nous ne sommes qu’une douzaine, et que six (je crois) à tenter le sommet demain. Un guide a fait le sommet par l’arête N aujourd’hui. Une plaque de glace sur 5 mètres, une glace sous-jacente sur une centaine mètres. Il me conseille de nous encorder dès que l’on quitte la trace de ski de rando. Eux ont progressé à corde tendue avec des broches à glace intermédiaires.
La trace est faite (+10), il y a peu de glace, on a des broches (+5), et on a eu des conseils avisés (+5). Les prévisions météo n’ont pas changées. Nuages et soleil. Pourvu que les nuages soient très hauts. Seuls deux jeunes tentent aussi l’arête. Les deux autres skieurs tenteront la voie normale.
Coucher 20h30. Lever prévu 1h30. Un des skieurs est inquiet, il a oublié ces cachets pour dormir. Il se trouve que j’ai une plaquette de ce qui ressemble à des somnifères. Il est vrai que se coucher à 20h30… Le skieur inquiet en prend un, j’en prends une moitié. La date de péremption est 2014, mais bon… L se bidonne, il me connaît et sait très bien que ça pourrait être aussi bien un médicament contre les aigreurs d’estomac qu’un additif pour le réservoir d’essence de ma moto ! En tout cas ça fonctionne bien, je dors comme un bébé, de 20h30 à 1h30. Au retour, je vois que ces comprimés sont en fait de l’Eschscholtzia, plante qui soigne les troubles mineurs du sommeil, et qui est légèrement sédatif. Ça aurait pu être pire…
Au petit déjeuner, on est que quatre, les deux gamins et nous. Ils partent avant nous, plus efficaces et pro que nous. Un des deux est pisteur.
Départ vers 2h30. Et c’est la nuit… Par où monter ? J’ai admiré hier l’arête N, mais j’ai omis de prendre des repères, et maintenant, à part suivre la trace de la voie normale au début, je ne sais pas trop par où on doit aller (-10). On voit les frontales des deux jeunes, ils sont trop à gauche, passent du mauvais coté d’une barre rocheuse. Ah là là ces jeunes ! Ils vont être obligé de faire demi-tour, pense-je in petto. Le vieux loup de mer et le vieux renard vont leur mettre la nique. En attendant je ne sais pas où aller… Devant un ensemble de séracs, je décide de redescendre légèrement, mais je ne suis vraiment sur de rien, et on retrouve une trace de montée ! Yes ! Celle du guide d’hier vraisemblablement… (+10). En plus, la forme est là (+10). Las ! La trace a été recouverte de neige par le vent, et elle est croûtée ! C’est super fatiguant, genre deux pas en avant, trois pas en arrière. Parfois ça casse d’un coup, parfois on ripe de 50 cm. J’ai l’envie de forcer sur la machine, pour passer en force, et ne pas perdre de temps, on en est qu’au début. Mais il ne faut pas ! On est pas des gamins, et les Watts coûtent cher, et les réserves d’énergie limitées. Alors on trouve un compromis entre vitesse et économie. Il n’empêche qu’à la fin de cette montée, j’ai laissé quelques billes dans cette putain de trace (-10) ! Il fait encore nuit, mais l’heure tourne vite, c’en est déconcertant (-10). Je lève la tête, et je vois les deux frontales des gamins. Par où sont ils passés les lascars ? On verra à la descente la variante qu’ils ont du prendre (pointillé rose que j’ai ajouté à la photo du topo de ski tour dans mes photos). C’est super astucieux, ça permet de garder plus longtemps les bonnes traces de la voie normale. L’avantage pour nous est qu’on récupère leur trace, et c’est ça de fatigue en moins (+5). Mais un peu déçu (-2)… j’aurais bien aimé leur passer devant, (même s’ils sont super sympas), j’aurais pu faire le malin de retour dans la vallée, pensez ! Passer devant deux jeunots hyper sportifs !
Fin des traces de skis, crampons, encordement court, c’est vrai que ça zippe sur la glace vive - c’était bien la peine d’aiguiser mes crampons alu la veille - mais la neige tient bien. Plaque de glace, on rallonge l’encordement et pose deux broches. Pas indispensable, mais ça rassure quand on est avec des crampons alu. Une seule petite longueur et c’est fini.
Lever de soleil, c’est beau. Mais on est encore loin de la pointe Bravais, ça traine (-5). Ensuite la trace est bien meilleure, et on file, la forme revient (+5). Les gamins font une pause juste avant le raidillon qui conduit au refuge Vallot. Ils chaussent leur crampons ? Pourtant ça a l’air en neige. J’aimerai bien ne pas perdre encore du temps, et ne chausser les crampons qu’au pied des bosses. Le temps est de plus en plus gris, ça devient carrément sépulcral, le mauvais temps arrive ? (-15).
J’arrive au pied du raidillon, les jeunes viennent de repartir, je ne vois que de la neige, je continue en peaux. Erreur de jugement ! C’est de la glace ! Trop tard pour chausser les crampons. Je passe mais c’est parce que j’ai l’habitude de faire le singe ! Arrivé à Vallot, j’ai le coeur à 200 et les poumons dévastés ! Par fierté autant que par soucis d’efficacité je ne m’arrête qu’au pied des bosses, histoire d’optimiser pause casse croûte et pose des crampons. Mais je suis bien atteint ! (-10). Je ne vois toujours pas L, deuxième conséquence de mon erreur, ça ne sert à rien de passer si le partenaire ne passe pas. J’espère qu’il ne s’est pas cassé la binette. En attendant j’ai fait perdre du temps à la cordée (-5). Ouf ! L arrive, il assure vraiment ! Il est passé en couteaux. C’est cool d’avoir un partenaire qui gère.
Sur l’arête des bosses, on voit la descente en face N. Vu l’horaire, le temps qui s’est levé, on est sûr maintenant d’aller au sommet ! Il est temps, le compteur de nos chances ne devait pas être bien haut. Mais c’est maintenant un autre compteur qui se met à décompter, celui de nos chances de descendre en gardant une marge de sécurité suffisante, et ne pas transformer cette course d’alpinisme en jeu de roulette russe. Il fait chaud maintenant, dès qu’on s’écarte de l’arête, et la neige sous le sommet doit chauffer, on nous a dit 50 cm de poudre, c'est épais. Ce que l’on voit effectivement quand les deux jeunes descendent déjà… Mais cette poudre a bien l’air de s’alourdir… (-10).
Sommet. On est seuls. On ne voit plus personne ! Vers Vallot, les deux autres skieurs sont en vue (dont l’inquiet qui a survécu à mon cachet !), et c’est tout ! Le sommet du Mont Blanc pour nous seuls ! Je ne suis pas trop expérimenté, mais ça doit être super rare ! Super rare et surtout super émouvant ! On a mis environ 9 heures de montée. Jusqu’au bout on était pas sûr d’y arriver, L a été parfait, on est en forme, c’est la première fois que j’arrive ici dans un si bon état. Malgré tout, je suis profondément émus ! Je verse ma petite larme, ça fait pas trop gros dur de la montagne mais tant pis.
Je pense à plein de mes potes, ceux avec qui j’étais en 84, à l’agonie, sur ce même sommet. À R, mon vieux pote, mort de maladie depuis, qui n’avait jamais osé faire de telles courses en ski. À D, que j’amenais pour ses 50 ans. Je pense à tous les copains du club alpin d’Issoire, mon club, qui m’ont donné la fritte depuis 6 ou 7 ans, quand j’ai repris l’alpinisme. Je pense à B.A avec qui j’ai commencé les stages de formation alpi. À B qui m’a refilé une pêche d’enfer. Je remercie dans ma tête A, que j’ai laissé tomber combien de fois dans l’encadrement des débutants car j’étais en montagne ? Bref, ça fait un peu con de dire ça, mais l’ensemble de ce groupe, c’est en partie grâce à lui que je suis arrivé ici.
Hmm, pour l’heure il faut descendre.
Le début est cool, neige poudreuse, qui s’alourdit un peu mais franchement ça passe bien, et aucune inquiétude sur la stabilité (+10). On fait de belles courbes, mais avec l’altitude et la fatigue, on est pas des gazelles non plus. Il y a pas mal de traces, c’est chiant, rendant difficile la conduite des virages, mais du coup il est facile de trouver notre chemin dans cette face pleine de zones crevassées à éviter (+10). C’est l’éternel question de la position du curseur de l’aventure. Pour les jeunes qui nous ont précédés, les traces les ont frustrés d’une descente plus technique, demandant plus de sens alpin, et au bout du compte leur procurant plus de plaisir, sans même compter le plaisir des conduites de virages dans un espace vierge. Pour ma part, l’aventure m’est bien suffisante telle qu’elle est aujourd’hui, et je suis plutôt content de suivre le chemin tracé. Chemin tracé qui nous conduit au passage clef, une longue traversée sous un immense sérac surplombant ! Suivi de longues pentes exposées aux chutes de séracs divers et variés. Avec L, on prend une sacrée distance entre nous. Plus exactement, on se donne rendez vous sur le grand plateau. Pas la peine d’être deux si d’aventure quelques tonnes de ces machins nous tombaient dessus. Le jeu des compteurs positifs ou négatifs, ici ne compte plus. Il s’agit bien de jeu de roulette russe. La probabilité de se faire prendre est faible, mais elle existe. Elle est très visible, et très impressionnante ! L est d’accord, par rapport à trois ans auparavant, les séracs sont bien plus surplombants, et le seul itinéraire de cette année passe beaucoup plus près d’eux.
Le reste de la descente, globalement est exposée, et on choisit avec soin les endroits où reprendre notre souffle.
J’ai préféré la montée !
D’autant que la neige devient dégueux. Carrément croûtée. Politique des grandes courbes à vitesse modérée, but : économiser le peu de Watts qui nous restent.
Pas la peine de repasser au refuge, on n’avait rien pris en dehors du matériel pour la journée, pas de change, rien !
La descente est sacrément longue, et la dernière petite remontée me paraît insurmontable. L passe devant. Je n'ai plus de jus, rien, je suis les talons de ses skis, aveugle à la magnifique face N de l’Aiguille du Midi. Il est 15h20, juste avant la benne de la demi. En parlant de demi… retour attendu à la vallée et ses terrasses de café…








Commentaires

» Par Jean michel Fanfani, le dimanche 26 mai 2019 à 09:15

Tres jolie chronique ! Le texte rend les images presque inutiles! C est si rare sur S.T.

» Par didiergo, le dimanche 26 mai 2019 à 12:17

Joli enchainement de belles courses depuis la mi-avril et chouette compte-rendu :wink:

» Par fredo73, le dimanche 26 mai 2019 à 17:56

Belle prose... Bravo pour le sommet et le cr ????

» Par jujutriple, le dimanche 26 mai 2019 à 22:55

Très beau récit notamment lorsque vous décrivez les souvenirs émus que ce sommet vous procure. Ce mont Blanc reste un mythe pour beaucoup de gens et le grimper presque seul doit être un formidable privilège. :wink:

» Par nonopralo, le dimanche 26 mai 2019 à 23:32

Tout simplement merci !

» Par winch, le lundi 27 mai 2019 à 07:59

Merci pour les infos et le beau récit, j'espère que les conditions ne vont pas trop changer d'ici la fin de la semaine :) !

» Par stephsancy, le lundi 27 mai 2019 à 17:28

S vous dit un super bravo, encore une foisje passe à coté, (libre arbitre), rhaaaa, putain j'ai les boules mais en même temps super content pour vous....le mont blanc se révélera un jour j'en suis sur, et ben sinon tanpis, on aura fait d'autres superbes courses...encore bravo pour l'expé et le récit...bravo P et L .... :wink:

» Par Olivier -R-, le lundi 27 mai 2019 à 22:03

Bravo pour ce beau CR, superbes photos, on sent de l'émotion dans le récit. J'en ai profité pour consulter aussi tes dernières sorties : que de la qualité! Du côté des Issoiriens, je crois que j'ai reconnu Benny et peut être Betty la "pile". Bonne continuation en montagne et avec ce groupe si sympathique ou d'autres compagnons montagnards.

» Par pierre cretinon, le mardi 28 mai 2019 à 23:04

Oh lala, le Pierrot, il enchaine!

Bravo, tu es le roi des créneaux cette année! :D

» Par HPdlapoype, le mardi 28 mai 2019 à 23:47

Bjr. Merci pour ce CR, qui m'évite de m'y coller. Je te rassure pour ton pseudo hypnotique, s'il a marché pour toi, c'est que M. Placebo à encore de beaux restes, mais au moins il ne m'a pas empêché de réussir le sommet ! Et je rajouterai qu'on a eu de la chance pour le retour de n'avoir pas été bloqué par les coulées sous l'aiguille du midi, comme ceux d'aujourd'hui ! Qui ont eu droit à l'hélico ! Bravo encore, et merci pour le cachetons... Hervé

» Par HPdlapoype, le mercredi 29 mai 2019 à 00:03

En fait, c'était lundi...https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2019/05/27/mont-blanc-26-personnes-bloquees-par-des-coulees-de-neige-sous-la-face-nord-de-l-aiguille-du-midi

» Par berny, le mercredi 29 mai 2019 à 17:06

Balaise le Pierrot et son acolyte ! Fallait oser :P ! En plus, jolie prose, délicate, pleine des émotions vécues ... bravo.

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