
Par NordOuest, le 14.09.09
Nombre de pages : 52mn
Prix indicatif : 20€
Auteur : Jacques Bayol
Editeur : Migoo 
Année d'édition : 2009
Type : Film
Résumé : On raconte que pour fuir le Roi de Crète, Icare décida de fabriquer des ailes avec des
plumes, du fil et de la cire et que grâce à cet assemblage, il put prendre son envol et
s’échapper.
En 1974, une petite équipe de pilotes de deltaplane transforme cette légende grecque
en une légende moderne du Vol Libre : la Coupe Icare.
C’est à St-Hilaire du Touvet, village de montagne des Alpes près de Grenoble, qu’a
lieu tous les ans fin septembre, ce grand rassemblement de passionnés, fervents
admirateurs de deltaplane, de parapente et de tout ce qui vole…
D'une petite compétition d'une centaine de participants, la Coupe Icare est devenue
36 ans plus tard, un rendez-vous international qui accueille chaque année plus de 75
000 personnes venues du monde entier. On la surnomme le « Woodstock » du
monde volant !
Le rassemblement entre amis du début s’est transformé en un formidable
événement sportif et culturel sur 4 jours : concours de déguisements hauts en
couleur, festival international du film de vol libre, salon des innovations et de
nombreuses animations et démonstrations des plus surprenantes.
Mais la légende dit aussi qu’Icare grisé par l’altitude, s’approcha trop près du Dieu
Soleil. La cire qui tenait son aile fondit, les plumes se décolèrent, il tomba dans la
mer et périt noyé.
Il fallut attendre ensuite plusieurs milliers d'années avant qu'un jour, en 1860,
l'ingénieur allemand Otto Lilienthal réussisse à voler sous des ailes de sa fabrication.
L'aviation venait de naître. Mais le véritable inventeur du Vol Libre est Francis Rogallo,
ingénieur de la NASA, qui créa l'aile delta presque cent ans après le premier vol d'Otto
Lilienthal.
Ce film retrace cette aventure avec de nombreuses images d'archives inédites et
nous livre les témoignages des précurseurs comme, l'Australien John Dickenson,
l'Américain David Barish, le Français Jean-Claude Bétemps et bien d’autres encore
dont le rêve fou était tout simplement de vouloir voler