ça y est ! C'est fini, et j'ai fini !
Ce fût EXTRAORDINAIRE, même plus que ça !!! Y a pas de mots ...
Voici le recit de cette course.La préparation :
C'est IciLe matos:
C'est IciL'avant départ:
Toute la petite famille s'installe le vendredi matin à Chamonix dans un gîte proche de l'infrastructure de l'UTMB.
A 16h30, je finis de me préparer et me dirige vers le centre ville.
Je rencontre Marc, avec qui j'ai fait les Templiers, SainteLyon, Ardéchois et avec qui nous échangeons depuis 1 an sur ...l'UTMB.
Nous rejoignons Christilla et les enfants au départ sur le parvi de l'église, il est 17h30.
Derniers préparatifs (boire, pipi, boire, pipi, ...) et dernières embrassades puis je me dirige à 18h40 vers la ligne départ.
Sauf que je n'avais pas calculé que nous étions 2500 coureurs, et que je suis loin de la ligne de départ, .. voire très loin, .. plutôt dans les derniers !
J'essaye d'avancer un peu, mais rien à faire... je reste là ! Tant pis, j'ai bien 158km pour prendre ma place.
Le ventre est noué !
Puis après les consignes de l'organisation, la musique de Vangelis (Conquest of Paradise. musique du film de Christophe Collomb) est lancée ... et là... ce sont des frissons dans tout le corps.
Plus rien ne compte, je suis sur un nuage, j'ai tant attendu ce moment que j'en ai des frissons partout, je suis ému.
Juste y arriver ...pas faire un temps .... qu'importe le classement ... juste arriver à boucler..., voilà ce que je me dis.
Dernier regard à Christilla. Je t'aime, merci de m'avoir supporté et encouragé pour arriver en forme au départ de ce projet.
C'est Parti !
Chamonix-Les Contamines
Vidéo du départ
Il me faut bien 3 min avant de bouger, tellement il y a du monde devant.
C'est impressionnant et tous ces spectateurs qui nous encouragent. Emouvant !
J'essaie de ne pas partir trop vite et me cale à un rythme cool.
La partie jusqu'au Houches est bien roulante avec quelques petits raidillons que je m'oblige à faire en marchant.
Passage aux Houches où je bois juste un verre d'eau.
Je suis en forme et continue lentement mais surement à remonter des places.
Enfin, on commence à monter.
J'ai du mal à me freiner et prends naturellement un bon rythme.
Je m'efforce pourtant de parler aux autres concurrents (qui ne répondent pas beaucoup) et de regarder le coucher de soleil sur les sommets du massif pour rester "en dedant".
Arrivé au Col de Voza (1h40), toujours la pleine forme.
Je commence à m'alimenter en solide, remplis la poche en eau et de m'attarde pas.
Puis la nuit arrive et après quelques montées/descentes je rejoins Cyril avec qui nous finissons notre descente sur Les Contamines (25km-3h04-349ème).
Et là, c'est L'Alpe d'Huez du Tour de France ! On passe dans une haie humaine. Extra !
Je commence à m'alimenter en salé et Philippe (copain traileur - Journaliste sur l'UTMB) m'encourage.
Je pars avant Cyril qui prend un plus de temps.
Les contamines-Les Chapieux :
Je repars et je cours sur la grande portion de plat jusqu'à ND de la Gorge.
Je commence à ressentir comme une gène aux cuisses, mais n'y prête pas attention.
Je n'arrete pas de doubler sur la montée du Col du Bonhomme.
Je me rends compte que je suis vraiment très à l'aise en montée mais bientôt beaucoup moins en descente.
Je me retourne et admire toute la chaine des frontales dans la nuit, c'est vraiment sympa.
Passage au refuge du Bonhomme (38km-5h40-224ème).
Je suis pour l'instant sur la prévision pour un temps à 28h.
Le début de la descente est vraiment technique, et je préfère assurer en descendant doucement.
La gène dans les cuisses commence à devenir un début de douleur, surtout dans la cuisse droite.
Pascal me rejoins (je l'avais doublé dans la montée du col sans m'en rendre compte) et nous finissons tranquillement la descente sur les Chapieux (44km-6h26-216ème).
Les Chapieux-Courmayeur
Benoit mon frère est là pour m'encourager. Cela me monte le moral à fond.
Je lui dis que tout va super bien et que je suis heureux d'être là.
Nous prenons le temps et mangeons un peu plus (soupe, Tuc, coca, ...).
Je m'étire et me rends compte que ma cuisse droite est bien douloureuse et je pense à un début de contracture.
Je prends vite un cachet de Sporteine en espérant que cela fasse effet rapidement.
Le moral est au beau fixe.
Nous repartons ensemble avec Pascal.
Benoit veut faire un bout avec nous et il va nous accompagner 1km, ce sera l'occasion de discuter ensemble. Très sympa.
Je marche mais je ne cours pas; pourtant j'avais bien prévu de courir sur cette partie. Tant pis !
Et avant d'arriver à la Ville des Glaciers, j'éprouve un passage à vide.
Je laisse partir Pascal et prends un gel.
Ma cuisse droite est vraiment devenue douloureuse.
La montée au Col de la Seigne me permet de me refaire un peu et de redoubler un peu. Mais je commence à m'interroger vraiment sur ma capacité à descendre.
En effet, la cuisse est douloureuse à la montée mais dès que je descends quelques mètres, cela me lance et je n'arrive plus à plier la jambe à fond.
Je rejoins Pascal au Col de la Seigne (54km - 8h34 - 214ème) qui semble aussi éprouvé que moi.
Il fait très frès froid au Col de la Seigne et je remets ma gore-tex pour descendre.
Nous nous faisons doubler par mal de coureurs qui courent alors que nous descendons au ralenti.
Nous arrivons au ravitaillement du refuge Elisabetha (58km - 9h16 - 243ème).
Je ne me sens vraiment pas bien, la tête tourne, j'ai froid. Je suis en train de faire une hypo.
Et là, j'adopte la technique de Dawa sur les ravitaillements. Je mange tout ce qui peut rentrer dans la bouche !
Après 10 min, nous repartons. Ca va un peu mieux ... mais sans plus.
Je ne cours plus et je vais faire tout le grand plat du Lac combal à pieds en me faisant doubler par pas mal de coureurs.
Je commence à vraiment douter... Comment vais je descendre jusqu'à Courmayeur...
La remontée de l'arrête du Mont Favre (63km-10h34-266ème) se passe un peu mieux (évident, ça monte !) mais la douleur de la cuisse devient insuportable !
Et dès que j'attaque la descente, ce sont des cris de douleurs.
La cuisse droite est bloquée et chaque pas est une souffrance.
Je vais descendre au ralenti en m'aidant des bâtons jusqu'au Col Checrouit (67km-11h44-349ème).
Cyril me double en m'expliquant qu'il a eu aussi un grand moment à vide et qu'il a failli abandonner.
Avant d'arriver au Col. Je m'arrête, je n'en peux plus de douleurs. Je n'arrive plus à m'étirer tellement la cuisse est bloquée.
L'abandon passe de pensée à une future réalité.
J'ai les larmes de douleurs et la perspective de l'abandon qui mouillent les yeux. Vers 6h30, je prends mon portable et laisse un message à Christilla en lui disant que je vais abandonner à Courmayeur... même si au fond de moi, il y a encore cette voix qui me dit que rien n'est impossible.
De l'arrête du Mont Favre au Col Checrouit, il m'aura fallu 1h10 pour 4km en descente !
Je lève quand même la tête à plusieurs reprises pour admirer les premières lueurs du jour. C'est magnifique.
J'arrive au Col et une infirmière en me voyant me demande ce que j'ai.
Elle me donne un cachet (une aspirine, je pense) et je prends mon temps au ravitaillement.
Pensant encore à l'abandon, à quoi bon se presser !
Je mange tout ce que je peux et bois pas mal de coca.
Puis ayant à nouveau froid, je décide de repartir doucement après m'être bien étiré.
Et là, ... miracle; j'arrive à descendre.
Bon, j'ai très mal à la cuisse droite, mais ça avance !
Christilla a eu mon message et me rappelle dans la descente.
Et là, je lui dis que ça va mieux, que je vais prendre le temps de me faire masser (pas prévu dans mon timing de départ) et que nous verrons.
Elle me dit qu'elle est confiante, qu'elle m'attendra avec les filles à La Fouly (102km).
Je continue à me faire doubler mais j'arrive jusqu'à Courmayeur (72km-12h38-442ème)
Benoit est là et m'encourage (je l'avais tenu au courant par teléphone de mon état)
Courmayeur-Champex :
Je rentre dans la base de vie de Courmayeur.
Je pars tout de suite au massage. Ce sera un Italien qui va me masser très franchement me scotchant littéralement à la table.
Puis bon plat de pâtes et je change juste les chaussettes.
Je décide de garder le même équipement qui me convient bien.
Et, .... je repars, il est 8h45 et je suis malgré tout, sur un prévisionnel à 32h-33h, donc pas si mal que ça !
Benoît m'accompagne jusqu'à la sortie de Courmayeur et cela me remonte bien le moral.
Ca y est; je suis revenu dans ma tête sur mon seul objectif : TERMINER.
La montée de Bertone me fera souffrir les cuisses, mais le soleil arrive et le moral est au top.
Je recommence à doubler, il était temps; j'avais perdu plus de 250 places.
Ravitaillement rapide à Bertone (77km-14h58-461ème).
Et je recommence à courir. Les jambes vont mieux, ou alors peut être est ce parceque je ne veux pas les sentir.
Que cette partie est belle ! Je recommence à lever la tête et à voir la beauté des lieux.
Je cours un moment avec Michel Poletti, l'organisateur de la course, avec qui j'échange quelques mots.
Ravitaillement rapide à Bonatti (84km-16h13-424ème), puis arrivée à Arnuva à 12h10 (89km-17h07-396ème).
Je retrouve mon frère et Cyril.
Cyril veut abandonner. Il me dit qu'il a mal aux genoux et qu'il ne veut passer une deuxième nuit.
Pour ma part, je suis très déterminé.
Je me masse la cuisse droite et m'étire bien.
Je dis à Cyril de se mettre derrière moi et attaque la montée à fond.
Il s'accroche et nous allons faire toute la montée ensemble presque jusqu'au sommet du col où il va partir devant, ayant retrouvé la rage d'aller jusqu'au bout !
Quelques étirements au col (93km-18h30-351ème) avant d'attaquer la descente qui me fait peur depuis Courmayeur avec ses 20kms.
Je suis revenu sur un prévisionnel à 32h.
Mais je suis bien dans ma tête et profite du paysage.
Descente prudente jusqu'à la route, puis je rallonge un peu ma foulée jusqu'à la Fouly (102km-20h01-339ème).
Quel Bonheur ! Les filles et Christilla sont là. Je suis tellement heureux de les voir et cours avec les filles jusqu'au ravitaillement.
Elle vont me suivre jusqu'à Champex, et cela me remplit de joie et continue à me remonter le moral.
Au ravitaillement, j'apprends qu'il y a des kinés.
Je monte vite sur une table de massage et 2 kinés s'occuppent de mes cuisses. Merci, cela va me faire du bien !
Je repars avec plus de souplesse dans les jambes et continue de faire une bonne course.
Je remonte pas mal de coureurs qui accusent la fatigue.
Pour ma part, à part la cuisse droite, c'est la grande forme !
Je ré-accelère et continue de doubler dans la montée de Champex (117km-22h41-318ème) où Christilla et les filles m'encouragent.
Le temps est en train de changer, le ciel est devenu bien couvert.
Je repars vite au massage où j'ai droit encore à un excellent massage par 2 kinés pendant qu'une podologue s'occuppe de me couvrir les pieds de crème anti-frottement et me met ma dernière paire de chaussettes.
Champex-Chamonix :
Je repars sous la pluie après 1h de pause; il est 18h40.
Je suis gonflé à bloc. JE VAIS FINIR !
90% des coureurs qui repartent de Champex finissent. Et je ne serai pas dans les 10% !
Je n'arrête pas de doubler et fais la montée de Bovine "à bloc" avec des pointes à plus de 1000m/h.
J'ai trouvé un compagnon Espagnol qui suit le rythme.
Puis juste avant Bovine, nous avons un coup de vent à décorner les boeufs.
Au ravitaillement, c'est un peu la panique.
5 coureurs sont sous la tente, frigorifiés par la pluie et le vent. Ils sont enveloppés dans leur couverture de survie contre le rechaud à gaz de l'organisation. Ils ont dû partir un peu légers ...
Il fait froid et je presse mon compagnon Espagnol pour ne pas traîner.
Nous attaquons la descente et avec le mauvais temps, je ne pense plus à ma cuisse.
Puis la tempête s'abat sur nous avec une pluie battante, du vent, du brouillard ...
Nos frontales éclairent à peine nos pieds. Nous rejoignons d'autres coureurs avec qui nous allons finir la descente jusqu'au Col de la Forclaz puis Trient (132km-26h50-251ème).
Benoit est là. Cela me remplit de joie, il est quand même 21h51 et il n'a pas dormi la nuit dernière !
Il me change les piles de la frontale et je vais manger un peu au ravitaillement; mais cela ne passe plus. J'en ai marre de manger et j'ai des ballonnements au ventre.
Mon compagnon Espagnol me presse à repartir. J'hésite à aller me faire masser mais pensant qu'il ne reste que 26km, je me laisse convaincre et repars tout de suite.
Je vais vite me rendre compte de mon erreur !
En effet, dès les 1er mètres; je sens la douleur de la cuisse redevenir insupportable.
J'hésite à revenir sur mes pas, mais je décide de continuer.
La montée des Steppes va être dure mais comme toutes les montées, ça va !
Je vais même encore doubler des coureurs pour arriver au ravitaillement des Tseppes (135km-27h24-213ème) et découvrir à la lumière que ma cuisse est devenu énorme !
En effet, au niveau du genou, il y a une sorte de grosse bosse !
La descente vers Vallorcine va être difficile pour finir en enfer sur les derniers mètres.
Je suis rempli de douleurs.
J'arrive à Vallorcine à presque 1h du mat' (142km-29h51-220ème) sous les applaudissements de Benoit, Christine et Francis (collègues de travail) qui m'attendent depuis 2 heures. Cela me fait plaisir de les voir. Merci à vous.
Je pars me faire masser, mais ... il n'y a plus rien à faire. Le kiné n'arrive plus rien à détendre, tout est bloqué et ne me rassure pas vraiment sur l'état de ma cuisse.
Je n'arrive presque rien à manger, je suis naze, je suis à bout !
Il reste 16km, c'est ce qui me fait tenir... mais je n'en peux plus.
Tous mes prévionnels de temps à 28h, puis 30h, puis 32h tombent à l'eau ! Juste finir quel que soit le temps !
La pluie s'est calmée et Francis va faire un bout de chemin avec moi.
Je marche au ralenti, et on recommence à me doubler.
Même la montée est devenu un calvaire.
Je mange quelques gels, mais rien n'y fait; je n'ai plus de forces.
Au col des Montets, je redescends péniblement jusqu'à Argentières (149km-31h43-234ème).
Benoit est là. Il m'encourage. Merci !
Je repars seul, dans la nuit, sous la pluie avec presque plus aucune force.
Et là, je vais mettre le cerveau sur la position OFF avec le seul objectif d'aller au bout.
Que raconter sur les 9 derniers kilomètres ?
Que chaque pas m'arrache une douleur insoutenable à la descente et me fait souffir à la montée
Que je vais avoir pleins d'allucinations (le cerveau est sur OFF !), en effet, je vais voir pleins de gens m'encourager et être autour de moi dans cette forêt... alors que je suis seul, il y a juste quelques coureurs qui me doublent rapidement.
Qu'il m'aura fallu 2h40 pour en venir à bout !
Et puis, ... J'arrive en haut de la dernière montée, à 2km de l'arrivée.
J'appelle Christilla pour lui dire que je vais arriver.
J'arrive dans les rue de Chamonix... derniers virages... Christilla, les filles et Benoit sont là.
J'ai pleins de larmes dans les yeux et commence à réaliser que ça y est. Je vais réaliser mon rêve !
J'y suis arrivé !
Et je finis avec une fille dans chaque main en trottinant légèrement.
Ca y est ! il est 5h22; j'aurai mis 34h20 pour faire le tour (158km et 8600m) et termine à la 258ème position.
J'ai du mal à atterrir !
On me donne une polaire North Face "Finisher" (que je vais être très fier de porter) et nous rentrons tous ensemble nous coucher... (comme j'attendais ce moment !)
J'apprendrai plus tard que :
Cyril a réalisé une fin de course extraordinaire, pour boucler le tour en 30h40 : Et bien, j'ai bien fais de te botter le c... à Arnuva !
Pascal a abandonné à Champex ! Dommage, c'était toi le plus fort de nous 3 ! je compte sur toi en 2007 !
Marc, ... conforme à ses prévisions, mettra 8 heures de plus que moi. Nous étions là pour l'acclamer lors de son arrivée à Chamonix, le Dimanche vers 14h. Bravo à toi !
Après 1 semaine :
Heureux ! et encore du mal à atterrir ...
Heureux d'avoir réalisé cette course magnifique, inoubliable. Un rêve.
Une organisation au top !
800 bénévoles formidables aux petits soins !
Un rêve réalisé !
Juste deçu de cette douleur qui m'a fait souffrir et m'a enlevé l'espoir de terminer en 30h (mais bon, terminer, c'est déjà bien !)
Toujours bien mal à la cuisse après 1 semaine de repos, mais bon, on va encore se reposer ;-)
Et c'est quand, les inscriptions l'année prochaine ?
MERCI
à toi Christilla, qui m'a "supporté" pendant ces 10 mois de préparation et pour tes encouragements sur la course avec les filles,
à Benoit, pour ton assistance et pour tout le reste,
à toute ma famille, mes amis, mes collègues qui ont suivi toute la course en direct sur Internet et qui m'ont envoyé pleins de SMS d'encouragements,
à
ALLIBERT où je travaille, pour leur aide et leur soutien
aux organisateurs et bénévoles de cette course unique et fantastique.
Quelques vidéos
Sur
tvmountain
Sur
Google video 1
Sur
Google video 2
Sur
Youtube, il y a presque tout
PS : Je ferai un post sur la préparation UTMB avec les conseils et les erreurs à ne pas faire.
Encore félicitations, bon nombre on jeté l'éponge car l'objectif temps est plus important pour eux que de simplement terminé ! Mais toi non !
Au plaisir de te rencontrer.
Bises
Sandrine
J'ai lu ton compte rendu avec beaucoup d'émotions. Merci de nous avoir fait partagé cette belle aventure. C'est si important d'avoir des projets dans la vie... et de se sortir les tripes pour les réaliser. Mention spéciale à ta girls'team sans faille!!!Bravo Stef!!!
Bonne fin de récup pour la cuisse et à très bientôt j'espère.
En fait, marcher à 4km/h dans les montées et descendre à 6 suffit pour tourner dans ton temps. Faut juste tenir les 34 heures !!!!
Bravo pour le mental.
Enorme bravo pour ta performance et ta motivation inébranlable.
Ca ne représente jamais que 2 SaintéLyon en distance et 2 traversées de Belledonne en dénivelé
...
Donc, pendant que Jeroen et sa troupe feront la traversée de Belledonne, tu feras l'aller/retour

A bientôt sur les skis !
Que d'émotions en te lisant. J'avais déjà eu l'impression de faire la course une fois en me branchant sur ton profil toutes les heures, je viens de la refaire une deuxième fois. Un truc de malade c'est sur...
Encore bravo !
Chapeau Stef pour cette réussite et pour ce récit émouvant. Pour la préparation, il faut aussi être capable de se monter une bonne petite équipe pour le soutien moral, apparement indipensable à la réussite, ça aussi tu l'as réussi et ça va certainement laisser de beaux souvenirs à toutes ces personnes.
Beau récit, j'attends avec impatience le prochain poste sur le matos.
Amitiés
aprés un recit aussi précis on reste un moment rêveur,merci stp de nous faire partager cette grande course.et d'avoir botté le cul a cyril. bravo andré
alors là félicitations!!! pour le score impressionnant (j'ai regardé les résultats que lundi je voulais d'abord savoir si t'étais toujours en vie), la page, l'investissement et le moral d'acier quand même faut le dire
et, et, et t'as vraiment une jolie petite famille
Bravo Stephane pour ta course et ton CR magnifique et émouvant. Je m'y suis un peu reconnu, malgré que je n'ai pas eu les mêmes moments de bien et de moins bien que toi, ni ton courrage pour continuer : après 4-5 heures de marche dans la douleur à cause d'un genou, j'ai abandonné à Champex, en 23h40 : on a du se croiser, tu partais quand j'arrivais ! Merci de bien vouloir me prévenir et donner le lien quand tu auras fait ton CR de préparation.
Encore bravo
xavier
hep ... pssst .... Steph ... t'as oublié un truc... Le cerveau... t'as toujours pas remis sur "ON" ! ;-)
Je sais ... Ce brin d'humour lourdaud n'a pas vraiment sa place après un récit aussi poignant et sincère. Alors comme tous le monde je ne peu qu'éprouver un grand respect pour l'homme.
BRAVO mon gars
Congratulation! je suis content de comprendre tout ce que tu as vécu et enduré, même en étant de l'autre côté du globe. Merci et bravo. Excellente performance dont l'effort a été récompensé. Si je comprend bien, il reste 2 mois à Christilla avant de recommencer à t' encourager!
I am proud of you!
God bless!
JCB
simplement bravo, j'en reste bouche bée...
Super récit.. Je serais heureuse que tu viennes le publier si tu le désires sur la tribune sur http://www.passioncourseapied.com
Un espace est réservé pour celà, nous sommes friands de ce genre de récits.
Si tu veux mettre un lien de ton blog sur le site écris moi, ça sera volontiers..
Sportivement.
Isa.....
Merci d'être venu .
De plus ton récit d'après les échos que j'ai eu a été plus qu'apprécié pour ne pas dire adoré. Faut dire que c'est justifié.
C'est tellement bien écrit. On sent que la plume a trempé dans la passion bien avant que de tremper dans l'encre..
Bravo et encore merci..
Isa.........
Suite a une future installation sur chamonix, je zone un peu a la recherche de différentes infos, je suis tombé un peu par hasard sut votre blog et qu'une chose a dire Bravo mOssieurs, objectifs ciblée, objectifs atteints Quel courage et quelle volonté , chapeaux bas !!!