On peut avoir signé des topos, écrit des bouquins et des articles, croire bien connaître un massif et pourtant se planter en beauté sur les conditions... résultat retour à la maison sans passer par la case sommet.
Ce samedi, je suis tout seul... Mon amie est partie faire un trail d'orientation en région parisienne. Je vais essayer de monter une rando sympa. Petit souci, pas de coéquipier disponible, pas mal de gardes-malades, un essai sur Skitour mais choux-blanc...
Après un simulacre de grasse-matinée, je prépare mon matériel et décide d'aller faire un tour à la pointe de la Québlette, en espérant descendre sur un versant sud, bien réchauffé où je pourrai tailler de belles courbes en telemark.
Un joli coin au-dessus du Sapey, site bien connu pour ses belles falaises, ses grandes voies recommandables. Et quand on se retourne à la montée, on a une belle vue sur les Varos, à la Tournette.
Eh bien, je me suis planté, vautré lamentablement... le foehn a tout ravagé, impossible de descendre dans la belle combe qui évite le passage par cette longue piste du col de la Buffaz; Un itinéraire "chiant" à la descente.
Il n'y a plus que des plaques de neige et beaucoup d'herbe.
Et dès que je m'aperçois que le rêve est foutu, adieu, veaux, vaches, cochon, tel Perrette qui a cassé son pot, j'enlève mes peaux et je rentre à la voiture...
Une journée à oublier et une leçon d'humilité...
Une de perdue...
JC est seul les skitouriens, demain aussi ! Si vous voulez trôner sur son blog aux coté de Tardivel, c'est l'occasion ;o)