Amis randonneurs, cela n’a pas pu vous échapper. Vous avez sans doute déjà croisé durant vos longues randonnées hivernales leurs étranges silhouettes. Le plus souvent barbus, les pieds chaussés de raquettes multicolores qui les font ressembler à d’étranges pingouins, ils vont ainsi leur chemin : haletant, hirsutes, la tête basse, l’air sombre, une planche vissée sur le dos… et hachant menu vos belles traces de montée ! Pas de doute, l’ami : vous avez affaire à un snowboarder. Enfer et damnation !
Pourtant, autant vous prévenir tout de suite : il va falloir vous y habituer. Car la pratique du snowboard en randonnée tend à se démocratiser depuis quelques années. Et comme souvent dans ces cas-là, le matériel évolue, se spécialise. Des clans vont même jusqu’à se former : idoles de la raquette, inconditionnels du splitboard, fondus du mini-ski, chacun y va de sa technique favorite pour gravir les sommets enneigés. Dans tout ce fatras d’avis contradictoires, le néophyte aura vite fait de s’y perdre ! Tentons de lui venir en aide…
Deux clans : les planchados et les spliteux
Avant de se lancer dans la pratique du snowboard en randonnée, le néophyte va devoir avant toute chose se rallier à l’une des deux tribus qui constituent la famille des snowboarders de randonnée : la tribu des planchados et celle des spliteux.
Les planchados
Les planchados sont en France de loin les plus nombreux parmi les pratiquants réguliers de snowboard en randonnée. Ils se reconnaissent aisément à la montée par la planche qu’ils portent… sur le dos ! Le matériel nécessaire à cette pratique est donc assez courant et facile à trouver. Petit inventaire :
Un snowboard ! Et oui, c’est bien pratique pour la descente. Et c’est tellement mieux que le ski ;o) Le choix est si vaste aujourd’hui qu’il est impossible de ne pas trouver son bonheur. La plupart des randonneurs utilisent en général une planche orientée vers une pratique freeride : assez longue (en général 10 à 20 cm de moins que la taille du snowboarder), nerveuse, disposant d’un rayon de courbe allongé (8 à 10 mètres) et d’une grosse et longue spatule. Dans certains cas la planche sera même dotée d’un peu de « pin-tail », ou « taper » (talon plus étroit) afin de faciliter le déjaugeage en poudreuse. Prix indicatif neuf : 400 à 600 euros. Poids indicatif : 2,8 à 3,4 kg.
Une paire de fixations. Il s’agira la plupart du temps d’un matériel assez rigide et réactif, typé lui aussi freeride. Quelques rares randonneurs utilisent des fixations à plaques, ce qui nécessite alors des chaussures rigides du type de celles utilisées par les randonneurs à ski. La grande majorité utilisent toutefois des fixations à coques classiques. Là encore le choix est large. Prix indicatif neuf : 150 à 300 euros. Poids indicatif : 1,8 à 2,4 kg (pour les coques).
Une paire de chaussures. Une fois de plus, on privilégiera en général un matériel de freeride, assez rigide et réactif. On notera au passage qu’il existe maintenant des boots de snowboard adaptées à la montagne et équipées de semelles assez accrocheuses (de type Vibram). Pas d’illusion toutefois : les boots ont moins de mordant que les chaussures rigides de type rando, donc même avec des semelles efficaces il vous faudra chausser beaucoup plus vite vos crampons lorsque la neige est un peu dure, ou la pente trop raide. Prix indicatif neuf : 150 à 300 euros. Poids indicatif : 2 à 2,4 kg.
Un bon sac à dos. Très important, le sac à dos doit être à la fois confortable et pratique. Au minimum il doit être muni de bonnes sangles (au moins deux) pour attacher la planche à la verticale. Il faut s’assurer que l’attache embrasse tout le sac, afin de coller au mieux la planche sur le dos (pas de mouvements parasites lorsque vous marchez). Si possible le sac doit disposer d’une poche assez grande facilement accessible même quand le snowboard est attaché, afin d’accéder sans soucis à tout ce dont vous avez besoin (eau, nourriture, gants, lunettes, crampons, etc.) sans avoir besoin de détacher le snowboard. Prix indicatif neuf : 60 à 150 euros.
Une paire de bâtons téléscopiques. Importants, les bâtons vous seront d’une grande aide à la montée. Ils doivent évidemment être télescopiques afin de se loger dans (ou sur) votre sac à la descente. Il en existe de nombreux modèles, plus ou moins fiables, et avec plus ou moins de brins, mais qui nécessitent tous d’être régulièrement entretenus pour éviter les galères (systèmes de serrage qui se grippent, par exemple). Prix indicatif neuf : 30 à 100 euros la paire.
Une paire de raquettes… Et oui, essentielles ! Les raquettes modernes sont aujourd’hui très efficaces, légères, solides, passe-partout (ou presque). On évitera les systèmes tubulaires, peu efficaces en montagne. Le mieux est de prendre une paire de raquettes adaptée aux terrains difficiles : en matériaux composites ou plastique, dotée d’un système de fixation rigide, munie de cales de montée et de griffes efficaces, elle vous emmènera partout. Prix indicatif neuf : 80 à 300 euros. Poids indicatif : 1,7 à 2,2 kg.
…ou une paire de mini-skis. Les skis d’approche sont une alternative intéressante aux raquettes. Munis de peaux et d’un système de fixation adaptée aux boots, ils présentent des avantages évidents (glisse à la montée, possibilité d’utiliser les traces des skieurs sans les labourer) mais aussi des inconvénients (prix, poids, volume à la descente). Pour éviter certains de ces inconvénients (poids et volume en particulier) certains utilisent des chaussures rigides, qui permettent d’utiliser des fixations ultra légères de rando. Prix indicatif neuf des mini-skis : 250 à 350 euros. Poids indicatif avec fixations : > 3 kg.
Avec ça, et munis bien entendu du matériel de sécurité habituel (arva, pelle, sonde, crampons, piolet, etc.), vous êtes parés ! A moins que vous ne décidiez de faire partie de l’autre tribu…
Les spliteux
Les spliteux sont encore peu nombreux en France (en 2010)… mais les choses évoluent très vite, tout comme le matériel. Le principe consiste à couper une planche de snowboard en deux, dans le sens de la longueur (n’essayez pas dans l’autre sens, ça ne vas pas fonctionner ;o). Un ingénieux système permet ensuite d’utiliser les deux morceaux exactement comme des skis de randonnée à la montée ; puis, arrivé en haut, un système vous permet de recoller les deux morceaux en deux temps et trois mouvements. Là, je vous sens sceptiques… pourtant, ça marche incroyablement bien. Quelques précisions sur le matériel, et vous allez comprendre :
Le splitboard : il s’agit du snowboard coupé en deux, ni plus ni moins. N’importe quelle planche fera l’affaire si vous êtes un peu bricoleur. Mais on trouve aujourd’hui quelques constructeurs qui proposent des planches déjà coupées avec le grand avantage de pouvoir disposer de carres des deux côtés de chaque planche, ce qui est bien pratique à la montée (Prior, Voilé, Venture, Burton, Atomic, Neversummer, Jones Snowboard pour les « majors », et aussi de petits artisans bien français : Aluflex, Phénix, et peut-être d’autres) ! Et en plus, ça vous évitera de massacrer votre belle planche toute neuve à coup de scie sauteuse. Malheureusement, ces marques sont mal distribuées par chez nous (sauf Atomic et Burton, mais ce dernier semble devoir abandonner le marché du split en 2011) ;
L’interface Voilé : indispensable ! D’ailleurs la plupart des splitboards sont vendus avec cet interface (ce n’est toutefois pas le seul système, par exemple Atomic vend ses splitboards avec une interface spécifique, et la marque Karakoram propose une autre interface qui semble intéressante). Il s’agit de la mécanique qui permet de passer du mode descente au mode montée, et vice versa. Les bricoleurs qui décideront de couper leur planche devront donc acquérir le kit Voilé ou Karakoram, eux aussi… et rajouter quelques trous et quelques vis dans leur bel ouvrage ! L’interface Voilé est composé de plusieurs pièces, en vrac : un système de crochets et hameçons (pour solidariser / désolidariser les planches), un rail appelé « slider track » (qui vient se fixer sous les fixations), un support « descente » appelé « puck » (sur lequel le rail vient glisser afin de positionner les fixations en mode descente en travers de la planche, ce qui consolide la rigidité en torsion du split), un support « montée » appelé « touring bracket » (sur lequel vient s’enclencher l’extrémité du rail, cette fois-ci en position de montée), et des cales de montée. A ce propos, un conseil pratique : n’oubliez pas d’inverser les planches à la montée : parties centrales à l’extérieur ! Prix indicatif neuf de l’ensemble splitboard + kit Voilé : 650 à 1000 euros (environ 160 euros pour le kit seul). Poids indicatif (sans le rail, qui lui se trouve sur les fixations) : 3,5 à 4 kg.
Pour plus de détails sur l’anatomie d’un splitboard, c’est par ici que ça se passe (en anglais) : http://www.splitboard.com/index.php/splitboard101/anatomy-of-a-splitboard
Les fixations : Il faut ajouter le poids de vos fixations de snowboard, et de l’indispensable rail cité ci-dessus : au moins 2,5 kg en tout. A ce propos, on notera qu’il existe aujourd’hui de géniales fixations spécialement dédiées à la pratique du splitboard, qui atteignent un poids inférieur à 2 kg : la révolution du split est en marche ! (Voilé, Spark R&D et Karakoram pour ne pas les citer). Mais il est également possible, là encore, d’utiliser des chaussures rigides de type ski de randonnée (meilleure tenue latérale à la montée) avec des fixations à plaques (Cf. plus haut) ;
Les peaux : eh oui ! Comme pour les skieurs, il vous faudra une bonne paire de peaux, bien larges, à ne pas oublier à la maison... Prix : environ 100 euros (en général vendues avec le splitboard mais il vous faudra toutefois les tailler sur-mesure), pour un poids supérieur à 600 g ;
Les couteaux : à ne pas oublier non plus ! Ils sont indispensables sur neige dure ou dans les traversées. On les dégaine d’ailleurs généralement plus vite qu’en ski, du fait de la largeur des planches et de la moindre rigidité des chaussures (prix : de 80 à 120 euros environ) ;
Les bâtons télescopiques, dont on ne se passera décidément pas !
Voilà. Donc, en gros, vous montez comme un skieur, avec un matériel qui n’est pas plus lourd que du matériel de ski de freeride. Et une fois au sommet, cric, crac, boum : vous démontez vos fixations, vous enlevez vos peaux, vous solidarisez vos deux planches pour qu’elles ne fassent plus qu’une, et enfin vous rattachez les fixations sur le snowboard en mode descente… soit moins de 5 minutes quand tout va bien. Un petit lien vidéo, parce que je vous sens encore sceptiques, allez, «
repeat after me » :
VIDEOS
http://www.youtube.com/watch?v=TctMI5RiQyc&feature=player_embedded
http://www.youtube.com/watch?v=5wDtsTj7X_s&feature=player_embedded#
Avantages et inconvénients des deux pratiques
Pour choisir entre les pratiques, le mieux est encore d’essayer. Le ressenti de chacun peut varier, et surtout les priorités et les pratiques diffèrent d’un individu à un autre. Pour résumer, voici une synthèse des forces et des faiblesses de chaque pratique, à mon humble et très subjectif avis (après plus de dix ans de pratique en raquettes soit quelque centaines de sorties, quelques essais peu concluants en mini-ski, et une récente conversion au splitboard avec une trentaine de sorties) :
Solution planchados :
Principaux avantages comparatifs :
-Prix raisonnable ;
-Facilité à trouver du matériel d’occasion ;
-Grand choix de matériel : tout est possible même pour les plus exigeants (raquettes et snowboards à foison) ;
-Bonne efficacité des raquettes modernes (on grimpe absolument partout, même parfois là où les skieurs sont obligés de déchausser) ;
-Légèreté aux pieds (environ 4kg pour le couple chaussure-raquettes).
Principales faiblesses :
-Poids élevé dans le dos à la montée (au moins 5kg supplémentaires par rapport à un skieur de rando, ce n’est pas rien) ;
-Volume important dans le dos à la descente (pas trop gênant avec les raquettes… beaucoup plus avec des mini-skis) ;
-Moindre portance en neige profonde ;
-Conflit occasionnel avec les skieurs (du genre « tu vois pas que tu fous en l’air la trace, là ? »… ah ! mais qu’ils sont crétins, ces skieurs ;o) ;
On notera que l’alternative avec des mini-skis, ou avec des chaussures et fixations rigides, permet à chaque fois de résoudre un problème… puis d’en faire apparaître un autre ! Sur ce terrain, les débats sont éternels, à chacun de juger. Personnellement j’ai à peu près tout essayé et c’est avec des boots et des raquettes que je me sens le plus à l’aise dans cette option « planchados », mais d’autres choix existent.
Solution split :
Principaux avantages comparatifs :
-Plus de problème de poids dans le dos à la montée : votre colonne vous remerciera !
-Plus de problème de compacité à la descente (volumes restreints dans le dos) ;
-Système maintenant très au point techniquement, très éprouvé (on ne perd rien à la descente par rapport à un snowboard normal) ;
-Super portance quand on trace ;
-Finis les conflits avec les skieurs !
Principales faiblesses :
-Prix élevé ;
-Faible choix de matériel ;
-Largeur des lattes à la montée (12 à 13 cm au patin), posant potentiellement des problèmes de rigidité latérale en traversée sur neige dure ;
-Largeur des lattes, bis : quand on suit une trace de skieur, on a tendance à être « trop large » et on fait des traces de tractopelles ;
-Demande un petit temps d’adaptation et de pratique (il faut retrouver le réflexe de glisse à la montée, apprendre les conversions, et surtout prendre l’habitude de la manipulation technique permettant de passer d’un mode à un autre).
On ne saurait trop conseiller l’utilisation de fixations spécifiquement prévues pour le Split. C’est efficace, compacte, léger, bien pensé… mais c’est un peu cher, diantre !
La question de la praticité : une question d’habitude ?
Evidemment, se pose la question fondamentale : qu’est-ce qui est le plus pratique sur le terrain ? La question se pose en particulier lorsqu’il faut opérer des opérations de chaussage – déchaussage – repeautage et qu’il fait moins quinze degré, dans le brouillard, le vent, etc.
Pas facile de trancher. Les raquettes ont l’avantage de passer partout (même sur les terrains herbeux/caillouteux/scabreux, pas besoin de déchausser). Si le portage est bien conçu, avec un peu de pratique on ne met pas plus de temps à passer du mode descente au mode montée qu’un skieur « normal » (j’exclue les collant-pipettes de compétition de ma comparaison, hein). Le Splitboard est peut-être un peu plus long à mettre en route : il faut s’habituer à la manipulation. Mais avec un peu d’entraînement, on arrive à faire ça en moins de cinq minutes, ce qui sur la durée d’une rando n’est finalement pas grand chose.
La question de l’efficacité à la descente : un faux débat ?
L’idée de surfer sur une planche coupée en deux sur la longueur peut faire un peu peur a priori. Certains hésiteront à troquer leur bonne vieille planche contre un splitboard pour cette raison. En fait, l’efficacité du système est redoutable dans toutes les pentes. En descendant une bonne tripotée de pentes raides (jusqu’à 5.5) –Tonio– nous a montré sur Skitour que le splitboard n’était pas particulièrement handicapant par rapport à un snowboard « normal ». Pour ma part je pratique modérément la pente raide, mais j’ai pu tester l’engin jusqu’à des cotations assez élevées (5.3) et je n’ai ressenti aucun problème particulier. Le soucis vient plus du faible choix de planches disponibles – sauf si vous optez pour la scie sauteuse ! Là encore, il faut relativiser car les marques qui fabriquent des splitboards ont généralement des gammes larges et de grande qualité. Certains font même du sur-mesure.
La question du poids « total » : un avis à moitié objectif
Enfin, je n’ai pas tellement abordé la question du poids « total », qui semble pourtant primordiale. Pourquoi cet oubli ? Parce que je n’arrive pas à trancher. A priori on pourrait se dire que la solution Splitboard est avantageuse : on n’a plus besoin de raquettes, on économise donc 2 kg au minimum. Oui… mais il faut rajouter une paire de peaux, des couteaux, et l’interface splitboard. Au final, le poids total est donc à peu près le même. Partant de là, j’aurais tendance à penser que l’avantage comparatif du Splitboard fond à vue d’œil, car pour un même effort fourni, il vaut mieux porter du poids dans le dos plutôt qu’aux pieds. Cela me semble assez évident, mais j’avoue que je n’ai jamais trouvé d’information très probante à ce sujet (si certains ont des infos à ce propos : le ratio poids/pieds vs poids/dos, n’hésitez pas…).
Avantage aux planchados ? Pas si simple… Il faut prendre en compte l’effet « glisse » que permet le splitboard en position de montée : quand on a la technique, on pousse « du bout des pieds » (technique peaux de phoque ou ski de fond), plutôt que « décoller du talon » (technique raquettes). Donc le poids a beaucoup moins d’importance. Et puis on gagne aussi en portance, ce qui est primordial en neige profonde, surtout lorsqu’il faut faire la trace.
Enfin, pour terminer sur le sujet, voici ci-dessous un petit comparatif entre ski et splitboard, en prenant trois types de matériel de ski de randonnée (light, classique, freeride). Où l’on se rend compte qu’un splitboard bien équipé ne se positionne pas si mal que ça en termes de poids (ci-dessous, j’ai pris le cas de mon équipement de splitboard, avec des fixations spéciales split).
Option (poids en kg)
Ski léger : skis (2) + fixations (0,8) + chaussures (2,5) = 5,3kg
Ski classique : skis (2,8) + fixations (1,5) + chaussures (3) = 7,3kg
Ski freeride : skis (3,6) + fixations (1,8) + chaussures (4) = 9,4 kg
Splitboard : split (3) + interface (0,7) + fixation (1,9) + chaussures (2,2) = 7,8 kg
Conclusion : Alors, splitboard ou snowboard-raquettes ?
Au final, il n’est pas si facile de faire son choix. Tout dépend bien entendu des pratiques et des attentes de chacun… et aussi de ses capacités financières, parce que bon... c'est cher tout ça ! Par exemple, il n’est peut-être pas utile d’investir dans un splitboard si vous ne faites que quelques randonnées par saison. Pour ce qui me concerne, malgré une pratique régulière (30-40 sorties par saison) j’ai longtemps hésité avant de me mettre au splitboard. Mais j’avoue que, après une saison, le bilan est jusqu’à présent très positif. En mode montée, je ne vais en moyenne pas plus vite qu’avec les raquettes, mais par contre j’ai globalement davantage de plaisir et c’est plus confortable. A la descente, rien à redire : à moins d’avoir affaire à des conditions ultra-défavorables (neige dure ou glace) l'interface se fait complètement oublier. Bref, je pense que les raquettes vont rester de plus en plus souvent à la maison !
Evidemment, le but de cet article est aussi de faire réagir et de favoriser les retours d’expérience. Alors n’hésitez pas à donner votre avis, compléter, etc. Et surtout, amusez-vous bien et restez prudents !
Aurélien B.
Quelques références complémentaires
Un article sur le snowboard de randonnée paru en 2006 sur le site de Volopress, rédigé par Nathanaël Schaeffer et Justin Audenino :
http://www.volopress.net/volo/spip.php?article242
Un article sur le même sujet paru en 2003 dans Rider Magazine, rédigé par Leïla Shahshahani, téléchargeable en pdf ici :
http://www.infolei.com/Reportages.html
Le site de référence du Splitboard, avec toutes les explications en anglais :
http://www.splitboard.com/site/Splitboard_Home/Splitboard_Home.html
Et son cousin français :
http://www.splitboard.fr/index.php