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L’alpiniste Elisabeth Revol fait le récit de son sauvetage sur le Nanga Parbat. - Voyages et Expés

 
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L’alpiniste Elisabeth Revol fait le récit de son sauvetage sur le Nanga Parbat.

Proposé par clemclemclem le 01.02.2018, publié le 01.02.2018 :: www.lemonde.fr :: 5019 vus :: 2470 clics :: 16 commentaires :: Voyages et Expés

La Française a relaté mercredi son ascension sans oxygène ni sherpa du sommet de 8 126 m, au Pakistan, dont son compagnon de cordée n’est pas revenu. »

Commentaires

» Par jc69, le 01.02.2018

Les lecteurs ne sont pas tendres !

» Par equalizer, le 01.02.2018

Elisabeth a fait ce qu'elle a pu... l'état de Tomek était désespéré,d'après ce que j'ai lu... c'était 1 décision de vie ou de mort!
bon rétablissement à elle et condoléances à la femme de Tomek

» Par Pascal, le 01.02.2018

Les discussions ici ont montré aussi assez peu d'aménité, beaucoup d'ignorance de la situation. On préfère donner un avis fondé ou pas, plutôt que d'échanger des informations. Il suffit de grincheux ronchons et hop le lynchage par commentaires se poursuit sans même l'ombre d'une explication. On peut ignorer.
On peut remercier l'équipe de quatre polonais, qui ont, à l'aide des fonds récoltés par crowdfunding en 4 heures, sauvé la moitié de la cordée. Le sauvetage de Tomek n'a pas été possible pour des raisons de météo et d'exposition des quatre sauveteurs.
C’est la première fois que cela se produit, le travail d'organisation de l'ambassade polonaise a été déterminant.
Il reste bien des questions : le rôle de l'assureur d'Élisabeth Revol, le temps perdu à attendre une réponse de la France pour lancer les opérations, et le manque d'assurance total de Tomek.
On peut être content de savoir quelqu'un sauvé grâce à l'entr'aide internationale, on peut être triste que la cordée ne soit pas au complet.
En montagne chacun prend ses risques et les quatre sauveteurs VOLONTAIRES ont été incroyablement rapides. Les contributeurs du crowfunding pour le sauvetage ont été rapides eux aussi, c'est peut être le meilleur commentaire, au fond. Bien faire et laisser braire.
Condoléances à la famille.

» Par equalizer, le 01.02.2018

re,
n'étais au courant pour ces problèmes d'assurances,mais les pays ou se situent les 8000m et autres sommets vont peut être obliger les alpinistes à déposer 1 somme conséquente pour des frais de secours éventuels!

» Par Dawa, le 01.02.2018

Bas du front les lecteurs du monde,vu leurs commentaires !
Moi,je dis chapeau aux polonais qui ont laissé en plan leur expé et foncer pour faire ce secours,chapeau aux donateurs,je n'en fais pas partie.Ca redonne confiance dans l'humanité,ça change des grimpeurs qui montent sur des cadavres pour faire l Everest ou des gens qui se battent pour des pots de Nutella.

» Par Lecteur du monde, le 01.02.2018

Même si la forme n'y est pas, même si les commentaires sot exagérés, il y a tout de même un fond de vérité dans ces critiques.

» Par Francis, le 01.02.2018

Est-ce que j'ai bien lu ? Sur la pyramide sommitale, vers 17:15, ils ont pris la décision de faire le sommet qui est un 8000m, en hiver, sans oxygène et ils sont arrivés à 18:00? C'est bien ça ?

Il se fait que j'ai eu l'occasion de parler avec Maxut Zhumayev, un Kazakh qui a fait les 14 sommets de plus de 8000m sans oxygène. Sa règle d'or, rebrousser chemin si pas arrivé au sommet avant le début d'après midi (sans oxygène). Après, c'est la mort.
Il serait aussi intéressant de savoir combien de temps ils avaient déjà passé à plus de 7500m avant d'atteindre le sommet. A cette altitude là, et sans oxygène, la capacité de raisonnement est très très affectée.

» Par Francis, le 01.02.2018

Je me demande aussi combien de temps en hiver à plus de 7500m après 18:00 avec des températures de ? (je suppose très négatives) on peut survivre. Ceci n'est pas une critique (avant que vous ne tiriez à vue), je me pose cette question, c'est tout car je répète à ces altitudes, sans oxygène, je ne sais même pas si on raisonne encore.

» Par manu, le 01.02.2018

Il est vrai qu'au regard de son récit, la volonté d'aller au sommet coûte que coûte (pêché d'orgueil ?) malgré l'horaire trop tardif les a mis dans la galère. Surement que Tomek n'a rien dit de ses pb car le sommet était proche, et que 7 fois qu'il tentait le coup, et que si proche, et que... çà lui a été finalement fatal.
On pourra argumenter de la pertinence de vouloir continuer à tout prix dans de telles conditions à 17h15 (même dans les Alpes en général à cette heure on rebrousse chemin en été, alors en hiver qd la nuit tombe à 17h30...), avec des températures de -40°C (sans le vent), j'espère juste qu'Elisabeth n'a pas "motivé" Tomek a finir l'ascension qd bien même il lui a peut être fait part de ses doutes et de ses soucis, je le souhaite sincèrement.
Bref, c'est dommage, surtout pour Tomek, mais on peut être compatissant et admettre qu'il y a eu erreur de jugement, qui comme le souligne Francis est peut être due à l'altitude et au froid.
Ca me laisse perplexe cette histoire qui mêle passion et drame, compréhension du challenge et incompréhension des décisions, paix à lui

» Par Engage_Guignol, le 01.02.2018

Et doucement vous, vous partez sur des conjectures ... on ne sait rien, ne jugeons pas. L'issue est connue, un père disparu ! Un peu de respect.
Il n'y a aucun intérêt pour les pratiquants que nous sommes de débrieffer set accident, contrairement aux autres dans les massif set les altitudes que nous fréquentons.
Vous tirez juste à vue sur une blessée et un disparu (probablement plus que disparu vu les infos). Je pense que ce n'est pas à nous de faire le deuil sur la place publique, de jouer aux experts de 8000 quand pu d'entre nous sont passé au dessus des 5000.

» Par Francis, le 02.02.2018

En l'occurrence mon gars, tu t'adresses à quelqu'un qui a largement dépassé les 5000, mais peu importe, il n'y a pas une altitude en deçà de laquelle on peut ou pas se poser des questions et en discuter tout en étant respectueux, par ailleurs, rien ne t'empêche de ne pas nous lire même au dessus de 500m.

» Par Lecteur du monde, le 02.02.2018

E Revol a décidé de communiquer publiquement sur le sujet. Pourquoi faudrait-il se refuser à commenter publiquement ses propos ? Elle n'a qu'à ne rien dire, ne pas donner d'interview et nous n'aurions rien à commenter. C'est elle qui décide de jouer le buzz.

» Par antoine, le 02.02.2018

Il y a une différence entre "faire le buzz" et donner une interview dans laquelle elle explique de façon détaillée ce qui s'est passé, non ?
Paradoxalement, si elle n'avait pas donnée d'interview ça laisserait place à la spéculation... après à toi de croire ce qu'elle raconte ou pas, t'es assez grand.

» Par Lecteur du monde, le 02.02.2018

Non, donner un interview sur son lit d'hôpital en montrant ses bandages, pour publication Dans le monde, est bien évidemment du buzz ! C'est juste le buzz de grand papa, voir de mon arrière arrière grand père.
Il faut assumer et donc accepter les conséquences cad que tous le monde y répondent.

» Par Peaceandlove, le 02.02.2018

Finalement, la liberté d'expression, on va finir par être contre

» Par Pascal, le 02.02.2018

À tous ceux qui pensent que c'est du buzz : des preuves tangibles ?
Il s'est passé beaucoup de choses lors de cette ascension et surtout lors de la descente. Ils étaient seuls, la seule manière de savoir ce qui s'est passé et comment c'est arrivé, c'est d'écouter la survivante. On n'y était pas.
À noter la solidarité, l'aide qu'ils ont reçue était volontaire. Toute une équipe renonce à son projet, le K2 en hivernale, pour aller sauver des collègues. Merci à eux. Des inconnus rassemblent aussi une cagnotte en quatre heures pour financer la garantie des hélicoptères et assurer le financement de la vie de la famille du disparu. Merci à eux.
C'est souvent arrivé ce genre de choses ?

Oui, on en parle dans les journaux, oui, chacun a le droit d'en penser ce qu'il veut.
Oui, on respecte la mémoire du disparu et la douleur de la famille.
Le risque en montagne est et restera un sujet de débat, que ce soit au moins dans le respect des autres et de leurs décisions. Qu'aurait-on vraiment fait à leur place, on n'en sait rien, on n'y était pas. On n'a donc rien à « répondre » à l'interview, pour cela il faudrait être en mesure de vivre le défi et d'avoir appréhendé les risques sur place.

Il reste un sommet, un disparu et un sauvetage inédit. Reinhold Messner a eu une problématique identique avec son frère au même endroit, ça ne s'oublie jamais d'en laisser un là-haut. Tous les jours, E. Revol va y penser, au disparu. C'est déjà assez horrible pour ne pas en rajouter dans les commentaires et les jugements.

Elle a bien fait de parler pour arrêter les conjectures et les spéculations diverses.
Si certains pensent que c'est du buzz, mettez-vous à sa place cinq minutes.

Bon ski@tous


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