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Ceillac, des skieurs déclenchent une avalanche mais en réchappent - Ski de randonnée

 
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Ceillac, des skieurs déclenchent une avalanche mais en réchappent

Proposé par Florent le 19.02.2015, publié le 19.02.2015 :: www.lemedia05.com :: 2360 clics :: 32 commentaires :: Ski de randonnée

Pas de rubrique nécrologie pour une heureuse issue, mais une information à faire passer... Col Tronchet versant Nord à plus de 30° (cf skitrack), risque 3. »

Commentaires

» Par patrick durand, le 19.02.2015

Important de le signaler car ça va bouger dans les jours avenir:la neige et la fréquentation. D’autent plus important que ça part sur des itinéraire classique!

» Par Jeroen, le 19.02.2015

Ouf !

» Par Florent, le 19.02.2015

@patrick oui c'est exactement ça, le texte de la news est signée par le PGHM et on la retrouve à l'identique sur le dauphiné. Ca fait écho aux commentaires sur les accidents annoncés ici et qui ce sont mal terminés...

» Par Tony, le 20.02.2015

"Malgré un risque marqué de 3 sur 5, un petit groupe de quatre ou cinq skieurs de randonnée est parti "

ça m'insupporte ce genre de commentaire!

On pourrait aussi faire les memes l'été pour les noyades:
"bien qu'ils n'aient pas pied, ils ont décidé de se baigner"

» Par davidg, le 20.02.2015

risque 3, c'est plutot un drapeau orange. Petit rappel

» Par Vinc, le 20.02.2015

Slt Tony, je suis sur le fond totalement d'accord avec toi!!! (moins avec davidg)

En revanche le parallèle que tu fais me semble erroné. En effet, la noyade parce que tu n'as pas pied (et si tu le savais) est due au fait que tu ne sais pas nagé (technique, connaissance non acquises).

Là en l’occurrence, si je suis ton parrallèle, c'est penser qu'évoluer par risque 3 ou plus d'ailleurs dépend EXCLUSIVEMENT de ta technique, de tes aptitudes. Or, le risque 3 appelle fondamentalement des connaissances certes, mais surtout et fondamentalement une gestion plus ou moins objectivée des incertitudes et de sa vulnérabilité due au milieu changeant, complexe et incertain (conjonction spatio-temporielle de moi et de l'avalanche???: le risque de par sa définition canonique!!!). pour la noyade et la cause que tu évoques: il n'y a pas d'incertitude: tu n'as pas pied, tu ne sais pas nagé, tu te noies point barre.
Je ne coupe pas le cheveux en 4, en disant cela, je pense que justement on est au cœur du pbl, à savoir qu'on ne prend pas assez en compte la vrai problématique de la gestion du risque d’avalanches qui est la gestion de l'incertitude et de sa vulnérabilité intrinsèque dans ce type de contexte, où la technique, l'équipement, les connaissance feront bcp (croyance positiviste de l'expert), mais ne feront pas tout (prudence du sage). Sportivement

» Par Pascal, le 20.02.2015

@Tony,

si le fait d'évoquer le risque 3 te fait réagir, c'est que tu es sensible à la remise en cause des risques que cela implique.
Les gendarmes du PGHM ont pour rôle de sauver en montagne dans le cadre de leur mission de maintien de l'ordre. Ça a l'air bien ringard de le dire comme ça. mais ils s'adressent à tous, néophytes et initiés.
Les avis on en fait ce qu'on en veut, si on sait se débrouiller sans.
Si maintenant les initiés se mettent à flancher devant leur ordi pour une simple mise en garde, où va-t-on ?
Bon ski

» Par plouf, le 20.02.2015

@Vinc...
"pour la noyade et la cause que tu évoques: il n'y a pas d'incertitude: tu n'as pas pied, tu ne sais pas nagé, tu te noies point barre. "
ce ton docte est assez pénible...
Les aléas et paramètres non maîtrisables ne sont pas l'apanage de la montagne... température de l'eau, courants, baïne, etc...

» Par LOL, le 20.02.2015

"Malgré un risque marqué de 3 sur 5 et la méfiance fortement recommandée dans les versants ouest, nord-ouest et nord, notamment près des lignes de crêtes, un petit groupe de quatre ou cinq skieurs de randonnée est parti"
Ça, ça aurait été mieux vue que le BRA précisait "Méfiance, surtout dans les versants ouest, nord-ouest et nord quand la pente se redresse, notamment près des lignes de crêtes."
Après je lis pas vraiment ça comme une mise en garde... je ne vois pas non plus où le texte est signé par le PGHM

» Par Tony, le 20.02.2015

Merci plouf d'étayer mon propos.
Ce que je voulais mettre en avant c'est évidemment cette attitude malsaine des médias (et particulièrement cette saison) de donner des leçons et de mener une sorte de "chasse aux sorcières" concernant les "inconscients qui font du hors-piste".

Car la phrase sus-citée veut bien signifier "par risque 3 on ne doit pas sortir". On fait intervenir une sorte de morale qui dicterai que certaines choses "se font" ou "ne se font pas". C'est bien le "malgré" qui me pose problème. Osons un autre parallèle relatant un accident de la circulation par "aquaplanning" "ce matin-là, malgré la pluie, ils prirent la route".. cette attitude moralisatrice et liberticide ne passerait même pas aux yeux des plus engagés sur la sécurité routière.

Ensuite pour répondre à Pascal, je pense qu'on ne peut faire la différence entre "initiés" et "non initiés", car à ce moment là quel message choisi t on de faire passer aux "non-initiés" ?

"Par risque 3 on ne sort pas". OK. Par risque 1 ou 2 alors c'est bon ça ne risque absolument rien? "Heuuu non plus".

Donc ceux qui se prétendent "non initiés", et bien on leur apprend à s'informer, et ils deviennent à ce moment-là "initiés" et sont à même de prendre une décision sans qu'on leur fasse la morale.
Et ce n'est pas une "simple mise en garde" je pense. Qu'on rabache "le ski hors-piste est dangereux faites attention" ne me pose aucun problème, au contraire. C'est bien l'attitude moralisatrice qui m'insupporte. Mais peu-être suis-je un peu trop susceptible. ;)

» Par Pascal, le 20.02.2015

@ Tony,
les non inités, on leur donne envie de se former et même, on les emmène en rando. Et pas pour leur frimer la tête avec l'expérience et le savoir. On partage aussi le savoir. On est bien d'accord.
Allons plus loin : l'attitude moralisatrice on s'est fiche. Il y aura toujours des petits malins pour tout savoir mieux depuis le fond des vallées sans être allé nulle part. Restons donc sans haine ni reproche.

@LOL
à la deuxième lecture, je constate que la photo est l'œuvre du PGHM ainsi que leurs propos rapportés « Cette avalanche est bien connue et a déjà fait des victimes par le passé, en 2011 notamment » et « Renseignez-vous auprès des professionnels de la montagne avant de vous engager ». Le reste est du journalisme non signé. Autant pour moi.

@tous
Si on devait écouter les journalistes avant d'aller en montagne, maintenant ;-) Les journalistes se devraient de prendre leurs lecteurs pour des gens capables de discernement et indiquer où se renseigner avant de sortir en montagne.
De s'offusquer publiquement d'une prétendue moralisation au travers de phrases comme « Malgré un risque marqué de 3 sur 5, un petit groupe de quatre ou cinq skieurs de randonnée est parti », me semble quelque peu exagéré. Sachant, que chaque lecteur devrait être à même de prendre la distance critique nécessaire.
Et comme en montagne, l'interprétation des informations semble jouer un rôle certain. ;-)

bon ski

» Par ANENA, le 20.02.2015

Le non-commentaire signé "ANENA" un peu plus haut n'est absolument pas de notre fait. Merci à la personne qui a signé avec le pseudo ANENA de ne pas réitérer. fred Jarry.

» Par Vinc, le 20.02.2015

C'est dingue, l’interprétation que font certains de mots écrits pourtant simplement. Alors Plouf, pour ta gouverne, ya pas de ton "docte". Y a juste que ds l'exemple de Tony, si la cause de la noyade est le fait de n'avoir pas pied, c'est pas un pbl d'incertitude ou de complexité des phénomènes, mais le fait d'un seul paramètre très maitrisable à savoir celui de savoir ou pas nager (d'où l'expression point barre) et le fait que celà me semble peu comparable avec la problématique"avalanche". Bien entendu qu'il ya aussi une complexité du milieu en mer (c'est juste pas le sujet et surtout pas l'exemple que donne notre ami Tony, c'est tout).

Oh faut aller skier ça va vous détendre un peu certains. Purée, J'ai "preambulé" que j'étais d'accord sur le fond et que je voulais juste poursuivre une réflexion avec l'exemple de Tony sur la noyade, pour justement porter un autre éclairage sur la gestion du risque d'avalanche. Si le débat de fond vous emmerde, ne gachez pas votre l'NRJ avec une susceptibilité de forme bien mal placée.

Bon ski... si si allez y, ca va vous faire un bien fou

» Par Phil'Ô, le 20.02.2015

@Anena : J'ai modifié le pseudo de ce courageux forumeur

» Par Jeroen, le 20.02.2015

A qui s'adresse cet article ? A quoi sert-il ? Je me pose encore la question. "Malgré un risque 3", que veut dire le journaliste ? "Un petit groupe de 4 ou 5 skieurs". 4 ou 5 ? Et quelle est cette photo qui n'a rien à voir avec le col Tronchet ? Bref, poubelle. Si j'ai besoin de vraies infos je sais ou les récupérer, certainement pas dans le canard local rubrique chiens écrasés. Rien ne sert d'essayer de comprendre ce que le journaliste a écrit, lui même ne le comprend certainement pas.

» Par klimb, le 20.02.2015

Dans ce type de discussions, on a vite fait de tourner en rond et de se mordre la queue !
Et oui, le ski de rando, c'est dangereux surtout à partir de risque 3 et le sida ça s'attrape facilement même avec une fille jolie, propre, riche et qu'on croit sérieuse un peu comme une belle pente de neige vierge bien ensoleillée un jour ou il y a du monde partout et qu'on est certain que rien ne peut vous arriver ce jour là !
Dans les 2 cas, le danger est imprévisible, il peut seulement être réduit de 20 à 40% suivant les connaissances du relief( de la montagne bien sur) et de l'expérience en général.....

» Par Bubu, le 20.02.2015

> le danger est imprévisible, il peut seulement être réduit de 20 à 40%

J'aimerais bien savoir sur quoi tu te bases pour obtenir ces chiffres (je ne dis pas qu'ils sont faux, mais d'où viennent-ils ?).

» Par neness, le 20.02.2015

Ça fait vraiment m'as tu vu tous ces commentaires !

» Par klimb, le 20.02.2015

J'ai pris volontairement une fourchette large de 20 à 40 % afin d'encourager tous ceux qui font des efforts pour se former, s'instruire et mettre toutes les chances du bon côté mais il est certain que par définition le risque imprévisible ne peut être quantifié! Ce qui est important, c'est de savoir que le risque imprévisible ne sera jamais égal à zéro et tout le problème est là....

» Par baboudu 04, le 20.02.2015

"Science sans conscience n' est que ruine de l' âme ...!"
Je pense qu' on en est tous là ....avec cette belle formule , à réfléchir sur les topos, le BERA,les comptes rendus et infos, skitrack...avant,,et comment on se positionne ensuite face aux risques et /ou indices de risque sur le terrain...
Les conditions sont vraiment aléatoires actuellement dans une bonne partie des Alpes...avec un "risque 3,"qui apparaît peut être trop fréquemment pour être vraiment parlant (...."même si il faut lire le reste du bulletin ..."!).
Alors, y a t il une "frontière" entre conscience des risques et l' inconscience en la matière !?
C 'est ce que semble avancer le préfet des Hautes Alpes qui menaçait il y a quelques jours d' " aller chercher au pénal les inconscients ".
Effet d ' annonce !!!????

» Par leded, le 20.02.2015

et pour le sida, tu fais comment pour le réduire à 40% ??
Un peu hasardeuse la comparaison ...

» Par myrtilles, le 20.02.2015

je viens de passer deux semaines dans les Hautes Alpes , 9 sorties en rando ,que du bonheur ! les sorties étaient chaque soir préparées en fonction du BRA , réglette en main sur la carte pour vérifier si les pentes de l 'itinéraire étaient sous les 30°, merci Mr Duclos :-); nous avons découvert des coins fantastiques et fait du bon ski , et quel plaisir de se plonger dans les cartes !une rando cet hiver ça se prépare , les CR ne suffisent pas !!

» Par Kaykaye, le 20.02.2015

Risque 3, 4, patati, patata. Si l'on bannissait cette échelle de risque et que l'on s'en tenait uniquement au littéral du BERA et à sa rose des vents; Sans oublier non plus bien sûr les retours d'expérience et la considération que l'on vît et pour plusieurs semaines encore (c'est mon avis) l'archétype de l'année pourrie en terme d’enneigement et d'activité

» Par Jeroen, le 20.02.2015

Les pentes de l'itinéraire... et au dessus.
Pour le reste, effectivement myrtilles : si le ski de rando s'appelait "ski de fond" ça reglerait bien des problemes...

» Par Vieux Troll, le 20.02.2015

Un non événement publié dans un non média, avec des non réactions sur un vrai forum.

Il ne faut surtout ne rien à avoir raconté pour parler d'une n-ième avalanche qui n'a emporté personne.

» Par David Zijp, le 20.02.2015

t'ain vieux troll, tu dis pas que des conneries des fois !

» Par Florent, le 20.02.2015

Comme deja signale, le texte est signe du pghm et on retrouve le meme contenu sur le dauphine.

» Par Casss pied, le 21.02.2015

Entièrement d'accord avec Jeoren. Qu'un modérateur prenne rapidement la décision de virer cet article et tous les commentaires correspondants qui n'ont aucun intérêt puis qu'on passe à un autre sujet plus instructif...

» Par Casse pied, le 21.02.2015

Fallait mieux mettre l'article du dauphiné au lieu de celui-ci, il est beaucoup plus complet et mieux explicite.

» Par Trab, le 21.02.2015

Bla bla bla

» Par Florent, le 21.02.2015

http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2015/02/19/on-a-frole-la-catastrophe-dans-le-queyras
Meme contenu. Le risque 3 de 2015 n'est pas le meme que le risque 3 dd 2014... meme si le BERA parle bien de couches fragiles enfouies en Nord...

» Par Jeroen, le 21.02.2015

On m'a gentiment transmis une vraie photo de l'Avalanche, impressionnant. C'est en fait pas parti au Tronchet mais sur les contre-pentes rive gauche. Pour avoir plusieurs fois skié ces pentes en arrivant de l'épaule du dessus, ça calme...
Sans avoir plus d'infos, je pense simplement qu'ils étaient en fond de vallon pour rejoindre le col et qu'ils ont tout fait péter à distance. Quand on voit l'instabilité du bouzin, ils ont eu beaucoup de chance. Cette plaque, ça fait peut être des semaines qu'elle attend qu'ils viennent la titiller. Le risque descendu à 3 dans cette partie du Queyras depuis mardi d'il y a 10 jours, c'était vraiment de la connerie. Je ne crois pas que la petite chute du WE dernier dans le coin ait changé quelque chose.



Sujet autant pourri que le manteau, je verrouille.


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