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Remonter les pistes comporte des risques. - Presse, télé et Web

 
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Remonter les pistes comporte des risques.

Proposé par oliv73 le 01.03.2014, publié le 01.03.2014 :: www.ledauphine.com :: 2052 clics :: 29 commentaires :: Presse, télé et Web

Article sur le DL d'aujourd'hui concernant le risque de prendre un PV pour les randonneurs qui remontent le long des pistes. »

Commentaires

» Par leded, le 01.03.2014

"Ces contrôleurs ne verbalisent pas sur les pistes."
Merci de changer le titre racoleur. On se croirait lire Minute :(

» Par pompon25, le 02.03.2014

Encore un troll ridicule : à aucun moment dans le texte du daubé il s'agit de verbaliser les randonneurs qui remontent les pistes. Il n'y a que ce dessin même pas drôle. Pas de panique, je crois qu'on va pouvoir continuer à remonter les bas de Casserousse avec des peaux.

» Par Nicolas DAUMAS, le 03.03.2014

En effet aucun risque de se faire verbaliser en remontant les pistes. Toutefois on pourra vous faire la remarque que c'est dangereux de remonter les pistes pendant les horaires d'ouverture (risque de collision) ce qui est compréhensible.
En dehors de ces horaires attention aux engins de damage. En effet, sur certains secteurs les machines équipées de treuil s'amarrent en amont pour remonter plus facilement et le skieur de randonnée ne voit pas forcément le câble tendu...
Plusieurs accidents mortels ont déjà eu lieu !

» Par riderfou, le 03.03.2014

Voir des saucissons-rouges ou collants-pipettes remonter des pistes de ski ouvertes m'a toujours paru incongru, pour ne pas dire plus.

Pourtant on en voit de plus en plus, alors qu'il ne viendrait à l'idée de personne de faire son footing sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute... ;)

» Par Tivet, le 03.03.2014

Certaines stations (plutôt des petites structures encore attachées à leur territoire plutôt qu'au résultat de la cotation en bourse) se tournent vers le ski de rando (voir l'ouverture des espaces ski de rando: dernière née: Réallon).

Si chacun a tendance à consacrer son mode de pratique comme un postulat sacralisé (le fameux "mine is better"), reste que le ski de rando est multiple. Certains ne sortent que dans le 50° par risque 4 avec un sac en jute et des skis en bois, d'autres cherchent le record avec des skis en papier carbone perforé sur piste sans jamais tracer de fraîche de l'année... Mais il y a aussi tout l'intermédiaire: ceux qui débutent et souhaitent aborder le truc en souplesse, ceux qui sortent seul et souhaitent mettre les skis en évitant de prendre le risque de se faire coffrer tout seul dans un vallon perdu, ceux qui sortent du bureau et pour éviter de courir le long de la route de nuit, prennent les skis, ceux qui veulent accéder à un coin enclavé derrière les pistes, ceux qui veulent juste monter sur la bosse en haut de la station pour le coucher du soleil...parce qu'elle est là, ceux qui sont partis faire une sortie et qui se rabattent sur le domaine par brouillard/temps blanc, ceux qui s’entraînent enfin pour une course, un raid, un challenge, un sommet.... etc etc... autant de pratiques que de pratiquants et autant de cas qui font qu'un jour ou tous les soir, le domaine skiable est un 'pas trop mauvais' plan. (je passe les stations qui se sont étendues sur des itinéraires classiques de rando en bonne connaissance de cause).

La question du comportement en est une autre, entre le "je trace entre les pistes dans les arbres et sur les crêtes" et le " je reste en plein milieu le jour ou c'est blindé" il y a aussi plein d'intermédiaires.

Les stations ont deux façons de voire la montée en puissance du ski de rando: l'utopie administrative en interdisant (non respecté et juridiquement souvent aléatoire), le pragmatisme en organisant et en bénéficiant du mouvement...très martial et très efficace comme système parce que cela permet de promouvoir, héberger, louer, organiser des événements, meubler un peu les périodes de manque de neige et de fermeture...

Je ne sais pas ce que cela pourra donner au final mais la mise en place d'itinéraires de montée bien foutus en accord avec la station et bien conseillé par les acharnés locaux, cela peut avoir l'immense avantage de réguler, d'éviter les conflits, accidents et de faire en sorte que tout le monde s'y retrouve et finisse par parvenir à skier sur la même montagne sans s'écharper à tout bout de champ..

» Par klimb, le 03.03.2014

C'est vrai que ça peut paraître stupide de faire du ski de rando en bordure de piste sauf:
- Lorsque le risque 4 ou 5 interdit formellement toute sortie hors piste et que tu veut te défouler un peu !
- Lorsque tu accompagnes un débutant qui est certain de se vautrer au 1° virage en poudreuse avec le risque de se casser ou de se faire une entorse bêtement ....

» Par plusun, le 03.03.2014

@Tivet +1

» Par leded, le 03.03.2014

incongru, pour ne pas dire plus
deux congrus, alors ?

» Par Pierrebrd, le 03.03.2014

Bravo à Tivet pour ce message argumenté et intelligent. Passionné de rando (la vraie, la pure ;-)), il m'arrive aussi pour l'une ou plusieurs des raisons évoquées ci dessus de remonter (souvent de nuit il est vrai et en évitant toute pente damée au treuil) des pistes ... j'ai quelques fois le même sentiment que lorsque je fais du mur en escalade ... cela n'aura jamais la saveur d'une grande voie en falaise mais c'est quelques fois bien pratique quand il fait mauvais, que l'on veut s'entraîner ...

» Par Jerome Gingreau, le 03.03.2014

+1 pour Tivet
et +2 pour leded ;)

» Par Leutchi, le 04.03.2014

Tivet +1 :)
« Presque partout, l’opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre, s’est substituée à l’obligation de la pensée »
Simone Weil

» Par neness, le 04.03.2014

Il y a risque oui c'est d'être pris à parti par des pistards pisteurs ou moniteur ça m'est arrivé !
Du coup quand on peut éviter c'est mieux ou bien il faudrait demander à la station ou à la commune de nous faire un couloir !

» Par Jo73, le 04.03.2014

En gros ce que vous revendiquez c'est le droit d'utiliser des pistes entretenues sans rien débourser.
Avez vous des droits supérieurs aux cons qui payent un forfait ?
Un domaines skiable de station ce n'est pas le domaine public, y'a une société, des salariés, une commune, etc et des clients.
Payer un forfait vous dérange mais claquer des sommes conséquentes dans le matos ca c'est normal.
Il va rapporter quoi le "randonneur" à la station si il ne paie pas de forfait ? moi je vous le dis, quasi rien à part des emmerdements, et cela vaut pour les "petites structures" ou les grosses "résultat de la cotation en bourse".
Une station, ne vous en déplaise, c'est principalement les vacanciers qui la font tourner.
Alors si on veut continuer à utiliser les pistes, il va falloir faire profil bas, éviter les heures d'ouvertures aux clients, ne pas couper les pistes à la montée et faire très gaffe la nuit ou alors payer.
Si ce que je dis vous semble illogique, allez sur l'autoroute, à la piscine, dans le train et refusez de payer, on vous expliquera.

» Par Tivet, le 04.03.2014

Je crains que tu ne confondes un peu plein de choses Jo.

Ce n'est pas aussi simple la question du domaine skiable.
La question des pistes, de la gestion de leur sécurité, relevant du pouvoir de police du maire, de l'exploitation des remontées c'est à dire du service industriel et commercial et du contrat lié, mais également de la notion de domaine skiable et de l'aspect de domaine public associé aux installations "nécessaires à l'exploitation des pistes" en extension des équipements de remontées (= la piste à proprement parler)..etc etc .... tout ca fait que ce n'est justement pas un parc d'attraction, une piscine, une autoroute..

Pour faire simple, la piste est gérée par la commune (en régie ou affermée, parfois privée) sur l'équipement qui est rendu nécessaire pour l'exploitation, c'est à dire jusqu'à la limite du jalon.
En dehors, le domaine relève soit du domaine public soit du domaine privé, comme n'importe quelle pente de n'importe quelle montagne. Simplement la responsabilité de la commune est renforcée par la notion d’accès en gravité généré par la création de l'équipement.

En résumé, cet équipement est posé au travers du domaine public ou conventionné sur le domaine privé.
Par ailleurs il crée un enclavement de certains secteurs et donc une restriction de la liberté de se déplacer.

Quant au "randonneur', il faut avoir un peu d'imagination de recul et d'intelligence pour voir que le randonneur fréquente souvent toute l'année un site, donc un resto, parfois un gîte, qu'il peut venir avec femme et enfants en vacances, qu'il peut s'inscrire à des événements qui font tourner la station hors saison (vois le beaufortain pendant la pierra menta...)
et la station peut pourquoi pas générer de l'événementiel, mettre des bornes de chronométrage avec abonnement etc etc etc.... Et il serait bien venu pour certaines stations de penser à varier leurs intrants...

Faut pas oublier que la station n'est pas posée sur un terrain en pleine propriété et vierge de pratiques. Le croire est une erreur de gestionnaire d'importation. Beaucoup de petites stations sont bien conscientes de tout cela et cherchent à associer la rentabilité d'un équipement aux activités annexes et à la vie de leurs administrés qui font que la commune est avant tout un lieu de vie et pas seulement un parc aquatique financé et géré par des fonds de pension.

Ce qui dérangerait ce serait plutôt l’éjection du territoire de ceux qui ne participent pas au bénéfice des actionnaires.
Enfin tout le monde constate que le modèle du tout ski a des limites, les notions de domaine skiable seront certainement amenées à évoluer...

» Par leded, le 04.03.2014

Nous on y va la nuit, sur des pentes faibles, sans câbles de dameuses et comme sur l'autoroute (juste derrière les moto neiges).
Ça te va, comme ça :)

» Par Jo73, le 04.03.2014

C'est à croire que les gestionnaires de station sont plus betes que les autres.
La mode est de plus en plus vers une multiplications des activités en stations, proposer le plus possible de choses aux VACANCIERS, quitte à en faire un parc d'attraction.
Je pourrais citer la raquette, la rando nordique, les nocturnes, les tyroliennes etc etc
Une station cherche à remplir ses lits et vendre du forfait, c'est du business.
La randonneur à ski, c'est comme l'alpiniste, le grimpeur ca ne dépense pas assez, le nier c'est vraiment être aveugle.
Si une station fait une piste dédiée "rando", ca sera quoi si c'est gratuit ?
Un bout de piste bidon où se croiseront à la montée skieurs confirmés, débutants, touristes en mal de nouvelles sensations et collants pipettes, et bien sur tout cela dans une trace unique et obligatoire whoua génial.
Et cette piste servirait juste quand les conditions dehors sont mauvaises, le reste du temps et ben tout le monde va en rando.
Pis les gens vont remonter le même truc tout le temps à coté de remontées mécaniques whaou encore génial.
Mais je m'égare, car comme le dit Tivet car il faut avoir un peu d'imagination de recul et d'intelligence
Par exemple pour voir que Prabert c'est devenu Chamonix grâce aux nombreux et généreux randonneurs à ski qui festoient en rentrant de leur balade dans les resto pour ensuite passer la nuit dans un gite sympathique (bien sur avec femme et enfants en vacances) et finir en boite de nuit.
Y'a tellement un gros potentiel qu'un supermarché va ouvrir au centre du village avec cafétéria (spécial randonneur!!)
Bref les habitants de la commune sont aux anges, le pognons coule à flot et aucuns problèmes à noter, mieux que l'or bl.. heu noir.

» Par Jm73, le 04.03.2014

Jetez un œil au bas de la piste de Casserousse à gauche en montant il y a un panneau avec un arrêté municipal interdisant la remontée de la piste aux skieurs, raquetteurs et autres qui sont susceptibles d'être verbalisés.

» Par Tivet, le 04.03.2014

Ultra manichéen comme vision... tout cela s'appelle organiser un espace dans le cadre d'un conflit d'usage, la gestion d'un territoire et du tourisme est un brin plus complexe que ca!!!

Tu perd de vue que le support est un espace public avec les libertés qui y sont liées, et sur lesquelles on greffe une activité commerciale.

En raisonnant par l'absurde (moi aussi) je peux te dire que je peux être propriétaire d'une parcelle de forêt enclavée entre deux pistes et que pour ne pas perdre la jouissance d'icelle, je vais devoir me pourvoir en justice parce que mon droit (constitutionnel) est grevé par une activité commerciale qui m'en interdit l’accès.... En continuant dans l'absurde je te propose que les stations exproprient les propriétaires, aliènent le domaine public, clôturent les pistes. Ce serait la solution pour éviter tout les habitants du coin de profiter sans payer, eux qui ne louent pas d'appartement lorsqu'ils viennent en balade!

Et effectivement, les gestionnaires ont si peu d'intelligence que cela fait le troisième espace rando qui ouvre si on excepte la trace dynafit expérience à Arêches.... et tout ca en l'espace de deux hiver il me semble. Même Courchevel a pris tradition dans la montée sèche du mercredi... L'année dernière l'ensemble du conseil municipal a renvoyé sa séance pour assister à la dernière, et cette année, hop, coupe du monde....! alors bon, Prabert...suivra lorsque il en verra son intérêt.

Je connais quelques exemples ou la trace est d'un hiver à l'autre à peu prés toujours au même endroit, et tracée et retracée régulièrement.
Mis à part une ou deux traversée de piste, elles passent dans les bosquets, interpistes, crêtes....
Il suffirait parfois de peu de chose pour définitivement encourager les randonneurs à fréquenter et à entretenir naturellement la trace.
Et fini les problèmes.

En quoi ca te gêne?

» Par leded, le 04.03.2014

Les nocturnes au collet d'Allevard, ça fait 30 ans que cela existe ...

» Par Eric L, le 04.03.2014

Réflexion en cours dans les CAF de la région grenobloise (notamment au DSA...), en lien avec les stations et les OT...
c'est le moment de faire des propositions !

» Par Tivet, le 04.03.2014

Jm73, oui et c'est bien la démonstration que la réglementation ne sert pas à grand chose... En matière d'aménagement la prise en compte des comportements est la base.
Inutile de payer un passage piéton tout nickel si 95% des usagers coupent 20 m avant...
Certains maires ont déjà répondus par l'absurde à certaines contraintes en interdisant par exemple par arrêté municipal à leurs concitoyens de mourir ou de pleuvoir!

Gérer et administrer, c'est très différent...

» Par Tivet, le 04.03.2014

@ Eric L.
Ce doit être un échange constructif basé sur l’expérience et des constats.
Un diag sur l'usage des skieurs, raquettistes...
Un diag sur le fonctionnement usuel de la station : plans de damages, PIDA, enneigement, accidentologie et points sensibles
Un diag sur les servitudes et le foncier
Un diag sur le retour d’expérience des initiatives existantes ailleurs
Une cartographie bilan des contraintes
Et enfin aboutir sur un projet de déplacement global
Un avant projet sur les équipements ou travaux éventuellement nécessaires
Un avant projet sur la sensibilisation du public
Et un processus de retour d’expérience, bilan saisonnier, amélioration...
Ensuite on peut partir en délire sur des produits type chronométrage à puce avec compte en ligne comme en vélo....
Bref , tout à inventer!

» Par moinsun, le 04.03.2014

@Jo73 -1: Il y a plus de 20 ans, je faisais Saint Sorlin - Ouillon (ou l'Etendard) sans toucher une piste; maintenant, pour la même rando, je passe sous les remontées; c'est génial!
Quand Chamrousse aura annexé les Vans, et les 7 Laux la Belle Etoile, devrais-je payer mon obole pour continuer à randonner comme je le fais à ces endroits depuis des décennies ?
Mais bon, je n'ai que me rabattre sur le vallon du Clou, la station ayant été refoulée ... pour l'instant (mais bilan carbone moyen de gre)
Nombreux autres exemples dans toutes les Alpes françaises à disposition

» Par rn38, le 04.03.2014

Merci à Tivet pour ses interventions pertinentes et constructives;
Petit témoignage sur ce thème : j'avais prévu un raid de 4 jours en empruntant une télécabine au départ; au guichet je demande un forfait randonneur et l'hôtesse me demande si j'ai des skis... "oui j'ai des skis de rando - il faut que vous preniez un forfait de ski, les autres forfaits sont réservés aux piétons"...... non seulement je n'ai pas pris de forfait de ski mais cette station a perdu un client, et rien ne m'empêchera à l'avenir de remonter ce domaine, en longeant les pistes ou en empruntant d'autres itinéraires.
Faire du business certes, mais que cela n'empêche pas d'être intelligent !

» Par leded, le 04.03.2014

il faut que vous preniez un forfait de ski, les autres forfaits sont réservés aux piétons".
Là est la problématique!
Fait-on de la randonnée à skis ou du ski de randonnée ?

» Par sissjohn, le 05.03.2014

Mieux vaut en rire ...
Ce genre de propos foisonnent dans nos médias (qui appartiennent pour la plupart à des groupes qui n'ont rien à voir avec les médias justement) tous les ans au moment des vacances scolaires de février.

Histoire de culpabiliser et de rappeler au nom de l'absurde et constitutionnel "principe de précaution" que ceux qui n’achètent pas un forfait et ne font pas du ski de piste sont des "marginaux" et se rendent coupables d'incivilités ...

"Techniquement" ou (visuellement si vous préférez) qu'est ce qui différencie un skieur remontant en bord de piste d'un touriste skieur avec forfait arrêté au milieu ou au bord de la piste ? Pas grand chose ...

Je n'ai jamais eu de remontrance de la part de qui ce soit en remontant une piste. C'est vrai aussi que je ne suis pas à Casserousse en train de remonter une piste en zigzagant un dimanche où c'est blindé de monde ...

J'ai aussi souvent croisé (et discuté) avec des skieurs de rando remontant une piste alors que j'étais en ski de piste et je ne peux pas dire que ces gens m'ait posé un quelconque problème dans ma pratique.

Alors patience ! D'ici une dizaine de jours la France (au sens médiatique s'entend) aura arrêté d'aller au ski et on n'aura plus à subir ce genre d'inepties.

Bon ski (de rando ou de piste) à tous !

» Par neness, le 05.03.2014

Il y aura toujours des pleurnichards pour penser que les stations monopolisent la montagne et bien qu'ils prennent des cartes il y a de quoi faire dans nos massifs simplement ils viennent s'agglutiner là ou il y a toute la populasse !

» Par Cyrille Marais, le 05.03.2014

Sauf erreur de ma part, les domaines skiables sont des propriétés communales...

Il y a une faille, un agent assermenté de la station n'est pas habilité à verbaliser...

Seule la gendarmerie peut le faire (Laurent ?? un avis d'expert)... et en se mettant sur la limite, le long des piquets, il est fort peut probable de se faire verbaliser !!! j'attends qu'un guss de "sky-tour" témoigne, je serais surpris !!!

» Par leded, le 05.03.2014

Seule la gendarmerie peut le faire
woui woui. Tout comme la caissière qui te demande tes papiers d'identité et qui n'est nullement habilitée pour :-)


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